Madame, Monsieur

J’ai l’honneur de vous faire parvenir le questionnaire ci-joint, qui a par ailleurs été envoyé à la presse locale.

L’association de Défense des Usagers des Transports du Grand Pau (D.U.T)  œuvre pour le développement, la qualité et l’accessibilité des transports en commun et alternatifs à l’automobile.

Lieu de réflexion, force de proposition, mais aussi vecteur des demandes et attentes des usagers, elle collabore activement avec les instances gestionnaires des transports urbains, interurbains et la SNCF.

Nous allons prochainement élire nos députés et nous savons que ceux-ci auront un rôle puissant, s’ils le désirent sur l’avenir des transports, tant au niveau national que local.

C’est dans ce cadre que nous avons souhaité interpeller tous nos candidats sur les 1ere, 2eme, 3eme et 4eme circonscriptions des Pyrénées-Atlantiques.

Au-delà des déclarations d’intention, nous attendons des positions et engagements précis des postulants, tenant compte des contraintes budgétaires, techniques, et réglementaires, ainsi que des accords internationaux.

Je vous remercie de me faire parvenir vos réponses avant le 1er juin prochain.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Le Président

Jean Frilleux

  

SNCF 

- Monopole et ouverture à la concurrence

A la suite de l’accord européen  sur le "quatrième paquet ferroviaire", la SNCF devra ouvrir ses lignes TGV à la concurrence à partir de 2020, puis ses lignes sous contrat de service public (TER et Inter-Cités) à partir de 2023.

- Trains de nuit

Usagers et syndicats de cheminots se mobilisent pour le maintien des trains de nuit (manifestation du 14 avril dernier à Pau).

- Gare de Pau

Celle-ci n’est toujours pas accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR).

Bus urbains et interurbains

- L’avenir pour le versement transport 

- Le développement aux niveaux national et local 

- Les moyens 

- Le pilotage 

Vélo

- De nouvelles mesures sont mises en place afin d’inciter les employeurs à développer les trajets à vélo de leurs salariés : une réduction d’impôt pour les entreprises qui mettent à disposition de leurs salariés des vélos pour leurs déplacements quotidiens et une indemnité kilométrique pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail à vélo.

- Pour l’achat d’un vélo électrique neuf, il y a deux types d’aides possibles : 

o celle instaurée le 19 février 2017 par l’Etat et valable sur tout le territoire jusqu’au 31/01/2018

o ou celles qui ont été décidées localement par certaines communes ou agglomérations

Fiscalité sur les transports

- Ecotaxe 

- Taxes sur le Gazole 

 

Gageons que la qualité des réponses aidera les électeurs dans leur choix.


© La république : 25 mai 2017


 

 

 La D.U.T (Défense des Usagers des Transports) a appris avec indignation l’agression inqualifiable dont a été victime un contrôleur de la Société STAP-IDELIS.

Elle lui exprime son soutien et son entière solidarité et lui souhaite un prompt rétablissement.

La D.U.T
Le Président de la D.U.T
Jean Frilleux

La Fnaut découvre la ligne

A La Une Poitiers
© Sud Ouest du 08/05/201

Publié le 08/05/2017 à 3h39 par Martine Lacout-Loustalet.

 


La visite dans la gare de Canfranc en cours de réhabilitation. Photo M. L-L.

Une vingtaine de membres de la Fédération nationale des associations des usagers des transports (Fnaut) de Gironde, Poitiers, Béarn se sont retrouvés dernièrement en vallée d’Aspe pendant deux jours, sous la houlette de Christian Broucaret, président de la Fnaut Nouvelle Aquitaine, à laquelle adhère le Creloc. .......
Lire la suite... © Sud Ouest du 08/05/2017

La DUT était présente lors de cette visite,
cliquer sur les liens en dessous :

* Le tunnel

* La gare de Canfranc

Des tests, de toutes les lignes du réseau Idélis, ont été effectués par la Commission Handicap. Elle a établi un rapport qui donne une image de l’ implantation des quais aux normes handicapées ligne par ligne.

Il a été remis au SMTU (Syndicat Mixte des Transports Urbains).

Il est consultable à notre local au 32 rue Lyautey les mardis et jeudis de 14h à 17h.

La D.U.T a appris avec satisfaction la réalisation d’une halte ferroviaire à Lescar.

Depuis plusieurs années elle appuie les efforts de la Région pour réaliser le contrat d’axe ferroviaire entre Nay et Orthez et souscrit entièrement à l’article de la République du 11 février 2017.

Cependant elle tient à apporter des compléments d’information :

La multimodalité’ (en attendant l’intermodalité) produira son plein effet si le passage du train au bus se fait dans les meilleures conditions, ce qui implique la mise en accessibilité de la gare de Pau et en particulier, le relèvement de la hauteur des quais à 55cm (30 cm actuellement).

De même, la mise en place du contrat d’axe ferroviaire en direction de Nay nécessitera des travaux sur l’ nfrastructure et la signalisation.

Enfin, la publication des derniers horaires nous conforte dans la proposition du couplage train de nuit plus TGV pour pouvoir passer une journée entière à Paris

Le Président de la D.U.T
Jean Frilleux

 Signer notre pétition

Pau le 27 février 2017 :
"Déjà plus de 2000 signatures pour le maintient de la "Palombe bleue"

 

Lors de la manifestation en gare de Pau le vendredi 18 février 2017 pour le maintien du train de nuit "la Palombe bleue", la DUT a recueilli 150 signatures en 2 heures et 850 signatures sur le site en 2 jours.

Ces résultats très encourageants nous incitent à intensifier notre action pour aboutir au maintien de ce train de nuit indispensable pour le Béarn.

 

 

 

Pétition :

 

Le maintien du train de nuit : « la Palombe Bleue » Pau-Paris est absolument indispensable. C’est la seule façon d’arriver à Paris avant 8 heures et de passer toute la journée dans la capitale en prenant le dernier TGV du soir pour rentrer. Idem pour les voyageurs partants de Paris pour passer la journée à Pau. Pour rendre ce service attractif, il convient de proposer à la clientèle un voyage de qualité avec des trains de nuits confortables.
Ils doivent d’abord et avant tout être accessibles pour les PMR. Les voitures couchettes doivent contenir au maximum 4 couchettes par compartiment et des voitures lits à deux places.
 Il faut donc lancer un appel d’offres. Plusieurs constructeurs étrangers proposent déjà des rames : des trains hôtels TALGO déjà utilisés en France sur la ligne Paris-Madrid « Francisco de GOYA » et Paris –Barcelone « Juan MIRO ». La société Siemens a vendu des voitures couchettes et lits sur Paris-Moscou et Nice-Moscou. Les chemins de fer Autrichiens viennent de mettre en service plusieurs lignes avec du nouveau matériel très confortable. Seule une offre attractive pourra permettre de rentabiliser la ligne et de la pérenniser par Dax-Morcenx.

Pour rappel : Tarbes–Paris Austerlitz 874 km et Pau-Paris Austerlitz 814 km (par Bordeaux) ou 920 km (par Toulouse).

Pour signer notre pétition, cliquer ICI.


" « Nous nous battrons jusqu’au bout ! », tempête, avec vigueur, Jean Frilleux. Le nouveau président de l’association de Défense des usagers des transports Aquitaine Grand-Pau, était avec une petite dizaine de ses adhérents à la gare de Pau, ce vendredi, entre 10 h et 12 h. Le but : « faire signer une pétition pour demander le maintien de la ligne de la Palombe Bleue (Pau-Paris de nuit, NDLR) », dont la suppression a été annoncée pour juillet prochain. "

© la République des Pyrénées du 27 février 2017
 


© Sud Ouest du 19 février 2017

 

 

 

Depuis l’accident du pont de l’Estanguet nous avons assisté à 40 ans d’affrontements directs ou larvés entre les partisans ou non de la réouverture. La SNCF d’alors, qui ne souhaitait pas la remise en état de la ligne a favorisé le pourrissement de la situation en multipliant les « études » (nous ne les comptons plus) et en favorisant l’empiètement de l’emprise ferroviaire : rond-point de Bidos, obstruction de la ligne à Etsaut par la construction d’une voie de raccordement de la rocade au village qui « enterre » le rail sur 80 cm de hauteur, coupure du pont pour laisser passer la déviation routière. Certes, des conventions ont été passées dans lesquelles les différent organismes : Mairies, DDE, s’engagent à rétablir la circulation ferroviaires, mais en leur faisant comprendre que cela n’arrivera jamais.

Et quand enfin, un début de réouverture partielle voit sérieusement le jour RFF engage une enquête publique avec des restrictions telles que la commission, malgré l’excellent travail fourni, ne pouvait qu’émettre un avis défavorable, pour le plus grand plaisir de certains. Pourtant, elle pouvait à la rigueur émettre un avis sur les conditions techniques, administratives, environnementales de la réhabilitation de la ligne mais en aucune manière, sur le principe même de la réouverture. La ligne n’ayant été juridiquement jamais été fermée, et la Région finançant le projet, c’est à elle et elle seule qu’incombait la décision. La commission l’a cl’ ailleurs admis explicitement dans son rapport.

Voyons maintenant quels seraient les avantages la réouverture de la ligne.

On a toujours mis en avant deux obstacles « techniques ». En premier lieu, le fameux tunnel « hélicoïdal » qui limiterait le gabarit. Or, les tunnels sont au gabarit B+ et permettent, photo à l’appui, le passage de moissonneuses batteuses. N’importe quel wagon peut passer dans les tunnels. Le second obstacle, plus sérieux, est la sévérité des rampes entre Bedous et Lanfranc 34 /1000 et même 43 / 1000 sur 7 Km mais il n’est pas insurmontable.

La moitié des lignes ferroviaires mondiales sont des lignes de montagne avec des profils en long aussi sévères, voire plus, et elles fonctionnent.

Sur les 300 Km de ligne entre Pau et Saragosse seule la section Bedous-Canfranc est en rampe sévère. Le reste de la ligne ne dépasse pas 20 /1000.

Les rampes ne posent pas de problèmes pour les traies de voyageurs. Pour le frêt, les locomotives modernes type ASTRIDE permettent des tonnages de 1000 tonnes en double traction et plus encore si on utilise l’attelage automatique et des barres d’attelage,

A partir de Canfranc la ligne espagnole (dont les rampes ne dépassent pas 20/1000) dessert Jaca (13000 habitants ; et Sabiinanigo (9000 habitants) à respectivement 22 à 17 Km du Somport (alt. 1000 m) Huesca (52000 habitants) s’est récemment dotée d’une gare de passage (l’autre en cul desac). La voie unique jusqu’à Tardienta comporte 3 files de rail pour l’écartement UIC, ce qui permet de joindre  Huesca-Madrid  en 1h 40 grâce au TGV espagnol.


Avec les 700 000 habitants de Saragosse, la liaison Tarbes-Lourdes-Pau-Saragosse offre des potentialités importantes de flux de voyageurs. Elle relie en effet 2 gros centres religieux de pèlerinage, Notre Dame de Pilar et Lourdes.

Pour compléter ce plaidoyer, nous allons maintenant comparer notre transpyrénéen Occidental avec le transpyrénéen Oriental de Toulouse à la Tour de Carol par Foix, Tarascon sur Ariège- Ax les Thermes et le tunnel du Puymorens (alt 1567m) pour la partie française. Elle se prolonge, depuis la Tour de Carol jusqu’à Barcelone par Puigcerdà, Ripoll et Vic. La ligne espagnole est à écartement ibérique. Cette ligne de 163 Km pour la partie française dessert Foix (10 000 habitant)  à 82 Km et Tarascon (3500 habitants) à 98 Km. De Tarascon à Ax les Thermes (1500 habitants) les rampes s’échelonnent de 15 à 25 / 1000 jusqu’ au Km 123. A partir de là les rampes grimpent à 40 / 1000 sur 27 Km jusqu’à Porté- Puymorens et la descente se fait à 40 /1000 jusqu’ à Bourg Madame.

La ligne possède aussi son tunnel hélicoïdal de 1650 m en rampe de 40 / 1000 et son tunnel de faîte de 5414 m. A noter qu’en Cerdagne, la ville de Bourg Madame (1300 habitants) n’est reliée qu’à cette ligne par le train jaune. A partir de la Tour de Carol 5 liaisons journalières sont proposées pour rejoindre Barcelone. La distance de Tarascon sur Ariège à l’agglomération Puigcerdà-Llivia et Bourg Madame soit 12000 habitants est pratiquement la même que celle d’Oloron à Jaca et dessert pratiquement le même nombre d’habitants.

Malgré des conditions d’exploitation plus difficiles encore que sur la ligne du Somport tant du côté français qu’espagnol (rampes de 45 /1000 entre Puigcerdà et Ripoll), la ligne a fait l’objet d’une modernisation complète aussi bien du côté français (voie, signalisation, quais) que du côté Ibérique.

Il est donc paradoxal de constater une différence de traitement considérable entre les deux lignes. Si on appliquait au transpyrénéen Oriental les mêmes raisonnements que pour son homologue Occidental il faudrait fermer la ligne à partir de Tarascon sur Ariège. Il y a donc deux poids deux mesures Où est le principe d’égalité ?

Enfin, la ré-électrification de la ligne du Somport en courant alternatif en 2x 25 KV avec une caténaire légère diminuera les investissements, sera plus économique en fonctionnement et permettra une continuité électrique puisque les espagnols utilisent déjà ce même type de courant à partir de Huesca.

Toutes les conditions sont réunies pour !a réouverture.

Elles dépendent  maintenant de toutes les parties intéressées. Plusieurs types juridiques et éconorniques d’exploitation sont possibles à condition de les offrir et d’éviter d’accumuler les obstacles de toutes sortes comme on le fait depuis 42 ans.

Communiqué de presse.

Le 1er janvier 2017 en gare de Pau, les voyageurs du TGV ont eu la désagréable surprise de voir leur train supprimé. Il est tombé en panne entre Tarbes et Pau. La SNCF a aussitôt mis en place un transport de substitution par autobus jusqu’à Bordeaux et une correspondance avec un autre TGV jusqu’à Paris. Inutile d’insister sur la gêne occasionnée par ces conditions de transport, les ruptures de charge et la perte de temps. Pendant ce temps 3 rames Régiolis d’ une capacité de 220 places chacune stationnaient sur les voies de garage de la gare.

Cherchez l’erreur !

Jean Frilleux Président de la D.U.T

Le communiqué de presse repris dans la presse locale :

 
© Sud ouest du 05/01/2017

© La République des Pyrénées du 04/01/2017

 

© Extraits Sud Ouest : 13/12/2016

Jean Frilleux Président de la DUT a participé aux débats

 


© Extraits Sud Ouest : 13/12/2016

 

 

 

 

 

 

28 novembre 2016

 

 Pour protester contre la réduction de la plage horaire et la suppression d’un poste et demi aux guichets, la Défense des Usagers des Transports (D.U.T.) invite les usagers et les élus à venir nombreux manifester leur opposition devant le parvis de la gare de Pau le jeudi premier décembre à 11h30.

 Jean Frilleux Président de la D.U.T


La manifestation à la gare de Pau contre la suppression d’ emplois aux guichets du jeudi 1er décembre 2016

 

Extraits d’articles de presse :

© Sud-Ouest du 2-12-2016 (P16)                    © La République du 2-12-2016( P11)

Le Président de la DUT a été interviewé par Radio Bleu Béarn

 C’est un cauchemar pour les PMR (Personnes à Mobilité Réduite) les personnes momentanément handicapés (malades ou accidentées), les personnes âgées, les parents de jeunes enfants, les voyageurs encombrés de bagages, la gare de Pau ne possède ni ascenseurs, ni escalators, les quais sont trop bas de 30 à 35 cm.

La gare de Pau deuxième gare de la Nouvelle Aquitaine est l’oubliée à la différence des gares d’Orthez et de Coarraze (équipées d’un ascenseur).

La gare de Dax est aux normes depuis 2010, avec en prime la construction d’une gare routière et des parkings qui la rendent très attractive.

La gare de Pau a subi en plus la fermeture de son buffet qui permettait aux usagers d’attendre les trains dans de bonnes conditions.

Le financement de la mise aux normes est passé de 3,2 millions d’euros à 5 millions d’euros et il serait question maintenant de 9 millions d’euros. Quelle inflation sans que le projet soit dévoilé !!!!

Les usagers se détournent de la SNCF au profit des bus et du covoiturage. L’absence d’accessibilité, manque de ponctualité, et un manque de visibilité sur la tarification en sont les causes principales..

La cerise sur le gâteau, la gare de Pau subit une nouvelle fois la suppression de deux emplois aux guichets à partir du 1 décembre 2016   et il semblerait deux de plus en 2017.

La SNCF par ces suppressions d’emplois veut que les usagers utilisent les automates et le site internet.

Mais a-t-elle pensé à personnes agrées qui ne possèdent pas internet, aux personnes handicapées possédant la carte MDPH qui ne peuvent plus accéder aux guichets pour profiter de la réduction pour l’accompagnant. Les automates sont-ils prévus pour ce type de situation. ? Ils sont complexes et lents et parfois en panne..

Les horaires d’ouvertures des guichets seront en semaine à partir du 1 décembre 2016 de 7 h à 19h et non de 5h40 à 20h comme actuellement, le samedi ils fermeront une heure plus tôt.

Le contact humain à la SNCF va devenir de plus en plus rare. Triste pour une société nationale. La SNCF veut-elle encore transporter des usagers ? La logique financière prime sur la logique humaine….

Comment vont faire les voyageurs qui veulent prendre les TGV ou TER tôt le matin si les guichets sont fermés.

Actuellement  

· lundi : 05h40 - 20h00 
· Mardi à vendredi : 06h00 - 20h00
· Samedi, dimanche et fêtes : 08h00 - 20h00 

 

ATTENTION
À partir du 1er décembre 2016

·  Lundi à vendredi : 07h00 - 19h00
·  Samedi, dimanche et fêtes : 08h00 - 19h00 

 La DUT a contacté la SNCF et les élus  à différentes reprises pour les alerter sur l’accessibilité et a milité contre la suppression des personnels aux guichets. Nous attendons des réponses à nos différents courriers.

La DUT a des propositions pour l’accessibilité  de la gare et nous sommes à la disposition des élus et de la SNCF pour leur apporter nos propositions.

 

 

 

Mardi dernier, Le TGV Paris-Tarbes n’est jamais arrivé en gare de Pau. Arrivé à Bordeaux avec 50 minutes de retard, il a été immobilisé dans cette gare qui est devenue son terminus.

Les voyageurs pour le Béarn et la Bigorre ont dû terminer leur trajet en autocar (même pas par un TER) avec plusieurs heures de retard à l’arrivée.

Pour les besoins du service la liaison Bordeaux-Pau-Tarbes a été sacrifiée au profit de Bordeaux-Paris.

Pour couronner le tout à partir du 1er Décembre, des compressions d’horaires aux guichets de Pau vont entraîner la suppression de deux postes d’agents et occasionner une gêne supplémentaire pour les clients et un surcroit de travail pour le personnel restant.

La D.U.T s’insurge contre ce mauvais coup qui s’ajoute aux difficultés pour monter dans les trains : quais trop bas, pas d’escalators, pas d’ascenseurs et entraine une baisse inquiétante du trafic.

Elle lance un appel pressant  à tous les responsables pour stopper cette spirale infernale et améliorer la situatio.

 

© extrait Sud Ouest Béarn et Soule
(page 11 du 17/11/16)

Je suis entré en fonction depuis le 15 octobre dernier. Emigré de la Bourgogne, je suis un immigré en Béarn. Professeur d’histoire et géographie et géographe de formation, je suis titulaire d’un DEA sur les transports et la structuration de l’espace en Aquitaine en 1991.

En 1996, j’ai fait l’étude de la voie ferrée Toulouse-Bayonne.

Pour mon département d’origine : l’Yonne, j’ai été l’assistant de la ville d’Auxerre pour les problèmes ferroviaires dans le département.

Au sein de l’association, je cumule les fonctions de Président et de responsable de la Commission Rail.

Communiqué de presse

 

A propos de l’utilisation de l’espace de la gare.

 

 La D.U.T a appris par la presse la venue de Guillaune Pepy président de la SNCF pour la vente à la ville de Pau des anciens locaux de la Sernam.

Elle s‘inquiète du silence sur les projets du pôle multimodal et en particulier de l’accessibilité de la gare de Pau et de la réduction de l’ espace disponible pour un parking minute et une gare routière départementale.

 

Elle se fait l’écho de la population paloise pour obtenir au plus vite des éclaircissements sur ce projet.

 JOURNEE DES ASSOCIATIONS « LA PEPINIERE »

Mercredi 14 Septembre 2016

 Comme chaque année à la même époque, les associations domiciliées au Centre « La Pépinière » se sont retrouvées pour proposer leurs activités au public. La DUT était bien présente. Malgré un temps incertain, reléguant tout le monde à l’intérieur des locaux, un grand nombre de personnes du quartier et … d’ailleurs sont passées.

Notre stand a été, pour beaucoup, l’endroit où se renseigner sur les horaires des bus urbains, interurbains, scolaires et cars Macron. Et, cerise sur le gâteau, notre jeu traditionnel a permis à près de 200 personnes de répondre à un questionnaire sur le réseau Idélis.

95% de bonnes réponses : bravo pour leur perspicacité ! Tout ça dans la bonne humeur !

7 lots offerts par IDELIS (cartes d’abonnement, tickets de bus) d’une valeur globale de 343,50€ étaient à gagner. Un tirage au sort parmi les bulletins contenant les bonnes réponses a permis d’identifier les 7 gagnants.

Une cérémonie de remise des prix a eu lieu le vendredi 30 septembre à la Pépinière. Assistaient à cette réception les responsables de la D.U.T. Le directeur d’IDELIS et le responsable du pôle « Communication », invités, s’étaient excusés de ne pouvoir être présents.

Un grand merci à la STAP-IDELIS pour la dotation généreuse dont elle nous a gratifiés.

Voici la liste des gagnants :

1 ticket 10 voyages : Mme Rosemonde H.

 ‘’ ‘’  : Mme Karine E.

 ‘’ ‘’  : M. Gérard C.

 ‘’ ‘’  : Mme Véronique D.

 ‘’ ‘’  : Mme Christine C.

1 abonnement mensuel : Mme Nathalie P.

1 abonnement annuel : Mme Claudine L.

Ci-jointes, quelques photos de la remise des lots !

 A l’année prochaine.


 

 

 

La DUT se réjouit de l’engagement des présidents de la Grande Aquitaine et de l’Aragon pour obtenir des états français et espagnols et surtout de Bruxelles les financements nécessaires pour achever les 33 km restants de la ligne Bedous Canfranc. Les bons résultats de la fréquentation de la section Oloron Bedous soulignés dans l’interview de FR3 sont de bonne augure pour les futures prévisions de trafic. La DUT qui milite pour la réhabilitation complète de la ligne a lancé une pétition qui a déjà recueilli prés de 4 500 signatures. Elle suggère enfin de faire connaitre dans les gares espagnoles : Saragosse, Huesca, Sabinanigo, Jaca et Canfranc, les avantages de nouvelle tarification TER de la Grande Aquitaine.

 

 PAU => BEDOUS
© http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_local_19_20_pau_sud_aquitaine.html

 

 PAU => CANFRANC
http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_local_19_20_pau_sud_aquitaine.html

 


© Sud Ouest du 21/09/2016 : Pour lire la suite cliquer : ICI

 

 

 

Communiqué de presse

PAU  : rénovation de la place de Verdun

A en croire la presse, nombre de pétitions circulent contre la fin de la gratuité considérant qu’on ne doit pas toucher à un avantage acquis. Le commerce de centre-ville serait profondément impacté par la diminution du nombre de places de stationnement, qui plus est, devenant payantes.

La DUT, au contraire, est favorable à l’initiative de la municipalité paloise. Pour une raison simple : le bus commence à devenir ENFIN compétitif par rapport à la voiture.

Coût annuel bus : 267€ (voyages illimités) avec possibilité de prise en charge par l’employeur (Loi n°2008-1330 du 17/12/2008).

Coût annuel voiture : environ 225€ (parking) + carburant.

Nous exhortons les élus et les usagers de la place de Verdun à prendre en compte nos arguments pour un report modal voiture→bus bénéfique à tous.

Outre la poursuite de la mise en service du BHNS, agissons pour l’amélioration des fréquences et la création de parking-relais en bout de lignes.
Communiqué de presse adressé à Monsieur le Maire de Pau et à Monsieur le Directeur du SMTU.

 

  Association DUT - PAU le 15/09/2016

 


Le Centre Social propose, comme chaque année, sa journée portes ouvertes,
le mercredi 14 septembre de 14h à 18h.
Les services du centre social et les associations hébergées vous proposeront
de découvrir la palette d’activités et services à votre disposition pour cette année 2016-2017.
Ce sera également l’occasion de vous inscrire aux loisirs que vous souhaitez pratiquer durant l’année.
Renseignements : 05 59 92 72 00

La D.U.T organise sur son stand un jeu concours en partenariat avec Idélis.

Dotations :

1 abonnement annuel valeur 267 euros.

1 abonnement mensuel valeur 26,50 euros

5 tickets de 10 déplacements d’ une valeur totale de 50 euros.

Venez nombreux à participer à cette journée et à visiter notre stand.

 La D.U.T est très satisfaite de la réouverture du tronçon Oloron-Bedous..

Elle milite maintenant pour la réhabilitation du tronçon ultime Bedous-Canfanc. L’intégralité de la réouverture constituera pour le Béarn une formidable opportunité économique et touristique d’accès vers les principales villes d’Espagne : Saragosse (700 000 habitants), Madrid (3 millions d’habitants), Barcelone (3 millions d’habitants), Valence (500 000 habitants).
 
La D.U.T invite les citoyens à signer la pétition ci-dessous pour faire accélérer cette ultime réalisation.
 
Adelante para la PAU-Canfranc.
 
D.U.T (Defensa de los Usuarios del Transporte) está muy satisfecho de la reapertura del tramo Oloron-Bedous.
 
Ella invita ahora a una campaña para la rehabilitación del último tramo Bedous-Canfanc.
La totalidad de la reapertura será para el Béarn una formidable oportunidad económica y turistica con acceso a las principales ciudades de España : Zaragoza (700.000 habitantes), Madrid (3 millones de habitantes), Barcelona (3 millones de habitantes), Valencia (500.000 habitantes).
 
La D.U.T invita a todos los ciudadanos a firmar est petición para accelerar la réhabilitacion de este tramito final
 
Pour signer la pétition, cliquer :
ICI
(3086 signatures au 26/07/2016, plus un millier de signatures sur papier)

 La DUT a appris avec consternation le décès de la passagère victime de l’accident de bus et présente ses condoléances à sa famille.

Elle apporte également son soutien au chauffeur qui doit supporter cette pénible épreuve.
 
Enfin, pour éviter qu’un tel drame puisse se reproduire, elle va entamer, en son sein, une série de réflexions et dégager, si possible, des propositions qu’elle présentera lors de sa prochaine réunion avec le SMTU.
Grâce à son action opiniâtre et continue, relayée par le travail des parlementaires du Béarn, la DUT a obtenu le maintien des trains intercités entre Toulouse et Hendaye. L’annonce de l’arrivée de rames neuves confortables et accessibles permettra sans doute une amélioration de la fréquentation de la ligne.
Cette première étape constitue une amorce pour le rétablissement direct de la liaison Hendaye Marseille (à raison de deux fréquences par jour).
 
Quant au maintien du train de nuit, un sursis d’un an pourra peut-être permettre la reprise de la relation par un opérateur extérieur. Le couplage train de nuit+ TGV du soir permettrait de passer une journée entière à Paris dans les meilleures conditions.

Consternation et colère !

Les 22 et 23 juillet la DUT (Défense des Usagers des Transports) a constaté la suppression des TER sur la ligne Pau-Bedous. Certains usagers qui n’ont pas voulu prendre les bus de remplacement ont demandé le remboursement de leurs billets.

En plus de sa fonction de liaison cette ligne qui offre un attrait touristique se voit donc remise en question, un courrier de protestation sera envoyé par la DUT au Directeur Régional de la SNCF Mobilité.

 

Une avancée de plus pour les usagers du réseau Idélis.

Nous venons de constater l’implantation du nouvel arrêt de bus au Domaine de Sers. 
La DUT remercie l’équipe du SMTU pour cette réalisation car depuis plusieurs mois lors des réunion avec le SMTU elle avait remonter les demandes des usagers pour cette implantation.

 
© La république des Pyrénées 23/24 juillet 2016

 A l’invitation du CRELOC, la DUT a participé à la manifestation le 17 juillet 2016 pour la réouverture du tronçon terminal Bedous Canfranc. Nos amis espagnols sont venus avec deux cars pour participer à la réunion. Au cours de cette matinée, nous avons récolté une centaine de signatures supplémentaires à ajouter à notre pétition pour la réouverture de la ligne. A cette occasion, nous avons constaté qu’un grand nombre de voyageurs descendait de l’autorail en provenance de Pau. 

L’attractivité du train se confirme : « la mayonnaise prend ». Ces résultats encourageants nous incitent à poursuivre nos efforts pour l’amélioration du système ferroviaire béarnais.

 La D.U.T (Défense des Usagers des Transports) et la F.N.A.U.T (Fédération Nationale des Associations des Usagers des Transports) ont agi au point de vue local, régional et national pour le maintien des TER et du train de nuit la ‘Palombe Bleue’ (voir sur le site de la D.U.T la conférence de presse du 3 juin 2016 : www.dut-grandpau.fr).

 

La DUT et la FNAUT se réjouissent, que la ‘Palombe Bleue’ ne soit pas interrompue à compter du 1er juillet, que les engagements du Secrétaire d’Etat Alain Vidalies soient tenus.

Nous remercions les usagers pour leurs nombreux soutiens, mais le combat continue.

Il faut maintenir les différentes mobilisations et en particulier celle sur la terminaison de la ligne ferroviaire Bedous-Canfranc pour laquelle la pétition ‘En avant pour la ligne ferroviaire Pau-Canfranc’ a déjà obtenu près de 3500 signatures sur internet ou sur papier.

 

Nous vous engageons donc à signer directement notre pétition ‘En avant pour la ligne ferroviaire Pau-Canfranc’ directement à cette adresse : www.cyberacteurs.org ou sur notre site : www.dut-grandpau.fr pour augmenter le poids de notre action.

Un premier moment émouvant et historique, la réunion des deux délégations Franco-Espagnole en gare de Pau. 

 

Arrivée à Bedous du train, accueilli chaleureusement par un public nombreux sur le quai. 
Puis la délégation s’est rendue devant la gare de Bedous. 

 Avant les prises de paroles des élus et des invités, la D.U.T. par l’intermédiaire de son Président a eu l’honneur de remettre entre les mains du Président Alain ROUSSET l’enveloppe des 700 signatures de soutien à Canfranc, recueillies le dimanche 26 juin.

 


© FR3 JT Local pau Sud Aquitaine 1 juillet 2016
(extraits)

 

© Le site de la SNCF : TER Aquitaine

Le dimanche 26 juin 2016, La D.U.T était présente dès 7h15 en gare de Pau, banderole déployée, avant de monter dans le premier autorail historique pour Bedous.
 A Bedous, en accord avec l’office du tourisme, nous avons renu un stand sur le parvis de la gare et à cette occasion, nous avons été heureux d’accueillir les usagers pour échanger leurs préoccupation ferroviaires et une séance de signatures concernant la réhabilitation de la ligne jusqu’ à Canfranc.




 
 

 Le vendredi 1er juillet, la D.U.T. remettra solennellement au Président Alain ROUSSET, les 700 premières signatures de soutien à la pétition pour terminer la réhabilitation de la ligne jusqu’à Canfranc.

La dynamique enclenchée va permettre, outre l’ouverture internationale sur Saragosse, Madrid, Barcelone, Valence, l’épanouissement économique, touristique et culturel de toute la vallée d’Aspe. Enfin, pour répondre aux « ferrosceptiques », tous les types de trains peuvent passer par le tunnel hélicoïdal et aucune entreprise de Sabinanigo n’est implantée pour traiter des déchets nucléaires. L’écartement international fonctionnant déjà depuis Huesca et installé jusqu’à Canfranc mettra Pau à 4h30 de Madrid, comme Paris.

Nous invitons les citoyens à poursuivre la signature de la pétition sur notre site internet. Nous souhaitons ardemment que les travaux démarrent le plus vite possible.
 

SIGNER NOTRE PETITION : ICI

 Réunion du comité de ligne le mercredi 22 juin 2016 en mairie de Pau organisé par la Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. 

Un nouveau comité de ligne pour rien, sauf les informations concernant la journée historique du 26 juin 2016 Oloron-Bedous et la volonté du Président de la Région d’aller jusqu’ à Canfranc.

Nous avons pu constater un déraillement de SNCF Réseau sur l’accessibilité en gare de Pau.


 

 

 

 © Fr3 Pau Sud Aquitaine du 22 juin 2016 - 19 heures 

Informations usagers scolaires Idélis.

Plus d’abonnement ‘Scolarpass’ et Studipass’

 
Un nouvel abonnement scolaire est proposé au tarif de 5 € par mois ou 50 € par an (12 mois).
Conservez votre carte actuelle PYRELIS, elle peut être rechargée :
 
1. A l’agence commerciale place d’Espagne à Pau.
2. Directement depuis la boutique en ligne Idélis.
3. Chez de nombreux commerçants partenaires (liste sur www.reseau-idelis.com), 
 Téléphone du service commercial du Lundi au vendredi de 8h 30 à 18 h : 05.59.14.15.16
 
Informations complémentaires  :
 
· Plus de dossier d’inscription à remplir,
· L’abonnement scolaire est disponible sur simple demande,
· Voyages illimités sur tout le réseau,
· Les collégiens peuvent utiliser le réseau Scolaris,
· Valable durant les vacances scolaires (juillet et aout compris),
· L’achat peut se faire à toute date,
· Validité dès la première validation dans un bus Idélis et utilisable dès le 1 juillet 2016 sur le réseau.

 La D.U.T. a organisé avec Christian BROUCARET, Président de la FNAUT régionale Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et Jean FRILLEUX, Responsable de la commission rail, une conférence de presse sur le maintien des trains intercités Toulouse-Pau-Hendaye et le train de nuit Pau-Paris "La Palombe Bleue".

Le vendredi 3 juin à 10h30 au 32 cours Lyautey



 

Cet entretien était animé par Christian Broucaret pour la FNAUT Aquitaine et Jean Frilleux pour la D.U.T accompagné du Président de la D.U.T Jean Michel Tardan.

Ci-dessous, références des articles et reportages de la presse écrite, radio et FR 3 Aquitaine :

1. République de Pyrénées : journal du 5/6 juin2016 page 6 titre : ’ Des usagers combatifs face aux abandons de la SNCF’.

2. Sud-Ouest dimanche : journal du 5 juin page16 titre : Ultime plaidoyer pour la ‘Palombe Bleue’.

3. France Bleu Béarn vendredi 3 juin au soir et samedi 4 juin 2016 le matin : différentes prises de parole. 

4. FR3 Aquitaine  : JT Local Local Pau Sud Aquitaine du vendredi 3 juin 2016 à 19h20. 


 La DUT, représentée par Jean Frilleux, a participé à la réunion d’information organisée par la région Aquitaine le 10 mai à la mairie de Bedous, sur la finition des travaux de la ligne Oloron Bedous. Les responsables nous ont dévoilé le nombre de circulations ferroviaires, avec le complément routier sur Canfranc, les différents tarifs et les forfaits valables pour toute la grande région.

Certains maires de la vallée ont relayé certaines préoccupations de leurs administrés concernant la voirie. Des aménagements d’horaires ont été demandés. La sécurité ferroviaire fera l’objet d’une campagne d’affichage auprès des usagers et du grand public. Enfin, le train doit être un outil de développement économique et touristique et des appels à projets ont été lancés en direction des différents acteurs économiques de la vallée.
Quelques informations sur la nouvelle liaison :
  • Les fréquences : 4A/R pour Bedous +1A/R pour Bidos en hiver. 6A/R en été.
  • Le complément routier sur Canfranc : 4A/R en hiver, 6A/R en été.
  • Temps de parcours : Bedous-PAU : 1h 07 ; Pau- Bedous : 1h11.
  • Nouveaux tarifs et forfaits valabes pour la grande région.
  • Le Pass Pau-Canfranc : TER+CAR.
  • L’abonnement IZY PASS.
  • La carte loisirs TER Aquitaine.
  • Le tarif mini groupe.
  • Le tarif étudiant.
  • Le tarif social régional.
Ces nouveaux tarifs démarreront pour certains le 1er juillet et au début septembre pour les autres. Pour plus d’information, nous vous invitons à vous renseigner auprès du site internet du conseil régional Aquitaine Limousin Poitou-Charentes.


Pour le maintien de la « Palombe Bleue »


Le maintien du train de nuit : « la Palombe Bleue » Tarbes-Lourdes-Orthez-Dax et Morcenx pour Paris est absolument indispensable. C’est la seule façon d’arriver à Paris avant 8 heures et de passer toute la journée dans la capitale en prenant le dernier TGV du soir pour rentrer. Idem pour les voyageurs partants de Paris pour passer la journée à Pau. Pour rendre ce service attractif, il convient de proposer à la clientèle un voyage de qualité avec des trains de nuits confortables.


Ils doivent d’ abord et avant tout être accessibles pour les PMR. Les voitures couchettes doivent contenir au maximum 4 couchettes par compartiment et des voitures lits à deux places.


Il faut donc lancer un appel d’offres. Plusieurs constructeurs étrangers proposent déjà des rames : des trains hôtels TALGO déjà utilisés en France sur la ligne Paris-Madrid « Francisco de GOYA » et Paris –Barcelone « Juan MIRO ». La société Siemens a vendu des voitures couchettes et lits sur Paris-Moscou et Nice-Moscou. Les chemins de fer Autrichiens viennent de mettre en service plusieurs lignes avec du nouveau matériel très confortable. Seule une offre attractive pourra permettre de rentabiliser la ligne et de la pérenniser.


Pour rappel : Tarbes–Paris Austerlitz 874 km et Pau-Paris Austerlitz 814 km.

 


 

Lettre envoyée à Monsieur le Directeur Régional de SNCF Mobilité :


 

Á Monsieur  le Directeur de  SNCF Mobilités
Région Aquitaine Poitou-Charentes

 

 

Objet : Proposition de la D.U.T, horaires T.G.V. 2017.


Monsieur Oliver DEVAUX,


La D.U.T. a pris connaissance du projet de nouvelle desserte TGV proposé par SNCF mobilité : Pau-Paris A/R.
 La réduction significative des temps de parcours ouvre des perspectives de développement économique et touristique très importantes pour le Béarn à condition que la Région et ses habitants définissent des projets liés à cette opportunité et se donnent les moyens de les réaliser.
Afin que la desserte de Pau produise un maximum d’efficacité, la D.U.T. propose une modification des horaires :

 
Dans le sens Pau-Paris

 

 + Avancer le départ du TGV de 14h49 à 13h pour permettre à des voyageurs de prendre des correspondances de fin d’après-midi à Paris pour des destinations de fin de soirée. L’heure d’arrivée prévue, 19h08, nous semble trop tardive.
+ Retarder le départ du dernier TGV de 16h55 à 18h pour que l’usager puisse bénéficier de tout l’après-midi à Pau.

 
Dans le sens Paris-Pau

 

 + Retarder le dernier TGV de 20mn pour permettre aux voyageurs de bénéficier de tout l’après-midi à Paris et avoir éventuellement le temps de traverser la ville de prendre leur train. Une arrivée à Pau à 22h30 ferait gagner 33mn par rapport à l’horaire actuel.

Elle propose aussi, parallèlement, une modification des vitesses entre Bordeaux et Pau afin de diminuer les temps de parcours et arriver à une durée de trajet en dessous du seuil « psychologique » de 4h.


Il conviendrait de porter la vitesse de 160 à 220 km/h entre Bordeaux et Morcenx d’une part pour un gain de 9 à 10mn en rectifiant une seule courbe et d’autre part de Morcenx à Dax pour un gain de 3mn30s avec deux courbes à rectifier.


Entre Dax et Pau, des relèvements de vitesse de 10 à 20km/h sur certaines sections diminueraient de 2 à3 mn supplémentaires le temps de parcours global.


Au total, un temps de parcours attractif et un étagement d’horaire judicieux s’ajoutant à une amélioration de l’accessibilité en gare de Pau verrait une augmentation importante des flux de voyageurs car le train à certaines heures deviendrait compétitif par rapport à l’avion.

Veuillez agréer, Monsieur Olivier DEVAUX, l’assurance de nos meilleurs sentiments. 

 

Responsable de la commission rail :
Jean FRILLEUX

Le Président de la D.U.T. :
Jean Michel TARDAN

 

 

25 avril 2016

 Dans le contexte actuel, très défavorable au rail, la FNAUT estime que les grèves répétitives lancées par les syndicats de la SNCF pénalisent les usagers et le système ferroviaire lui-même.

Un contexte très défavorable au rail

L’Etat, bien qu’étant à la fois actionnaire unique de la SNCF, autorité organisatrice des trains Intercités et soi-disant stratège, ne s’implique pas assez et ne met pas en œuvre les préconisations de la loi du 4 août 2014 (schéma national des services ferroviaires, contrat de performance Etat - SNCF Réseau).
Le gouvernement ne fait rien pour corriger le caractère inéquitable des conditions de concurrence entre le rail et les autres modes de transport, pour maîtriser le transport routier de fret, pour enrayer la dégradation croissante et la contraction de l’offre voyageurs, ou pour contenir la dette ferroviaire.
Bien au contraire, il pousse les investissements routiers et autoroutiers, organise une concurrence entre le train et l’autocar, et dépense beaucoup d’argent public pour promouvoir la voiture électrique.
Des grèves contre-productives

Les usagers du rail sont déjà soumis aux multiples dysfonctionnements « ordinaires » des services ferroviaires. Les interruptions du service public ont pour eux de lourdes conséquences professionnelles et personnelles, et les incitent à se tourner durablement vers les modes concurrents du rail, plus fiables.
Elles pénalisent l’activité économique et l’environnement, dégradent la situation financière de la SNCF à court et moyen terme, et desservent le transport public en altérant son image.
La FNAUT estime que l’accumulation des grèves régionales et nationales n’est plus acceptable et finit par nuire aux intérêts des cheminots : on ne défend pas un service public en bloquant son fonctionnement. Des exigences excessives des syndicats, trop dérogatoires du droit commun, peuvent par ailleurs déboucher sur une contraction de l’offre ou une hausse du prix des billets.
 
Alors qu’un véritable effondrement menace le système ferroviaire, ce n’est pas en pénalisant une fois de plus les usagers du rail mais en faisant pression directement sur le gouvernement que les cheminots obtiendront qu’il s’intéresse enfin à l’avenir du rail et réoriente sa politique ferroviaire. 

 La D.U.T. était présente et a monté son stand face aux Pyrénées. Malgré un temps incertain et de nombreuses manifestations réparties dans l’agglomération, le public a été au rendez-vous. Nous avons dialogué et échangé avec un certain nombre de promeneurs qui ont volontaires signé la pétition concernant l’accessibilité et l’avenir de la gare de Pau. Beaucoup de questions nous ont été posées sur les bus urbains, le B.H.N.S et les bus départementaux (nos fiches horaires ont été dévalisées), au total, une bonne journée d’échanges et de convivialité.


Monsieur le Président,

Aujourd’hui 31 mars 2016, les usagers, une fois de plus, ont subi les faits suivants : 

* la suppression totale de la Coxitis, cœur du réseau au centre-ville,
* l’arrêt total des bus à 20h30

* un service minimum illisible.
 

La Coxitis et les bus de nuit deviennent des variables d’ajustement utilisées, semble-t-il, par facilité de gestion.

Cette situation pénalise les usagers qui subissent, en ce moment, la suppression des abris bus sur une grande partie du réseau par temps de pluie et sans possibilité de s’asseoir.

La D.U.T considère comme inadmissible cet état de fait et déplore l’absence d’un service minimum compréhensible par les usagers et un manque d’information complète aux arrêts de bus.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, nos sentiments les meilleurs.

Le Président de la D.U.T
Jean Michel Tardan

Copie à :

Monsieur le Maire de Lons
Monsieur le Président de la STAP-IDELIS.
Monsieur le Maire de Pau et Président de la L’ agglo de Pau.
Monsieur le Président de STAP-IDELIS.
Monsieur le Directeur du SMTU
A la presse

Le système ferroviaire français est à la veille d’un effondrement  

Le rail va très mal en France  : détérioration des lignes classiques, ralentissements des trains, risques d’accidents, pannes de matériel roulant, pénurie de conducteurs, dégradation générale des services voyageurs, tarification incompréhensible, régression de l’offre (TER, Intercités, auto/train, TGV), transferts sur route, fermetures de lignes et de points de vente, manque de fiabilité des sillons attribués aux chargeurs, chute du trafic de fret, dérive des coûts d’exploitation de la SNCF, explosion de la dette,...

Cette situation est une exception en Europe  : dans les grands pays voisins, quelles que soient les orientations politiques de leurs dirigeants, le rail est en bonne santé et les trafics se développent.

 

Une pétition pour alerter les pouvoirs publics

Face à cette situation consternante, la FNAUT a multiplié les interventions auprès du gouvernement, de la SNCF, des parlementaires, … Elle a lancé une pétition nationale afin d’alerter les responsables politiques, dont les décisions récentes aggravent encore la situation du rail et favorisent les modes concurrents : augmentation du taux de TVA sur les transports publics, libéralisation désordonnée du transport par autocar, refus de la fiscalité écologique qui permettrait de valoriser les atouts du rail, refus de l’ouverture du rail à la concurrence régulée, abandon brutal des trains de nuit,…

 

Une enquête d’opinion très instructive

A travers leurs nombreux commentaires spontanés, les 10 000 signataires environ de la pétition se sont exprimés à la fois comme usagers des transports rencontrant de graves difficultés lors de leurs déplacements quotidiens ou occasionnels, à courte ou longue distance, et comme citoyens préoccupés par le service public, l’aménagement du territoire, la sécurité routière, l’environnement, l’énergie, l’économie, l’emploi,... Ces commentaires légitiment le diagnostic et les propositions de la FNAUT.

Les signataires confirment que la qualité de tous les services ferroviaires s’est profondément dégradée et font état d’une incompréhension et d’un profond mécontentement face à la stratégie de repli de la SNCF et aux orientations du gouvernement, bien différentes de celles voulues par la loi du 4 août 2014.

 

La FNAUT demande donc au président de la République et au Premier ministre de réorienter leur politique des transports afin de sauvegarder et de développer le service public ferroviaire, et de respecter les engagements de notre pays pris lors du Grenelle de l’environnement puis de la COP 21.

Jeudi 10 mars, la D.U.T était présente lors de la première journée d’ouverture des nouveaux guichets en gare de Pau (ci-dessous voir photos).
Nous avons pu faire le point avec des usagers et des syndicalistes de la SNCF.

Les heures d’ouverture :

Lundi/ M/M/J/V : 5h30 à 20h00
Samedi : ...........6h00 à  20h00
Dimanche : ........8h00 à 20h00
avec un effectif de 8 personnes en roulement.

Nous avons appris une mauvaise nouvelle pour les usagers de la Gare.
Le nombre de personnels aux guichets en octobre 2016 sera réduit de moitié. Il ne restera plus que quatre personnes pour l’information et la vente avec une ouverture du lundi au vendredi de 9h00 à 18h00.Les guichets seront fermés les Week-Ends. 

La SNCF a réussi un véritable tour de force en privant 30 % des usagers qui ne maitrisent pas l’informatique, d’accès à l’information et à la vente, donc en les privant de trains.
Finalement dans un avenir plus ou moins proche, il n’y aura que des automates à la disposition des usagers. 

Déjà le 12 décembre 2015, la direction de la SNCF a supprimé toutes les fiches horaires à la disposition des usagers. Sa politique est de supprimer tout caractère humain à leur égard.

Ce n’est plus la SNCF au service des usagers mais les usagers au service de la SNCF.

Il faut réagir ! Venez nous rejoindre dans les prochaines actions en gare de Pau.

 

 

 

La D.U.T. représentée par Jean FRILLEUX, responsable de la commission rail à la pose de voie sur le chantier Oloron-Bedous, se réjouit de la réouverture prochaine de la ligne.

Elle soutient sans réserve les efforts des Présidents d’Aquitaine et d’Aragon pour mener à bien l’achèvement de la voie ferrée jusqu’à Canfranc. Nous rappelons que nous avons déjà publié un « Plaidoyer pour le transpyrénéen du Somport » où nous montrons que la technique moderne peut surmonter les obstacles naturels et surtout la mise en relation avec Huesca (100 000 habitants) Saragosse (700 000 habitants) et Madrid ouvre des perspectives d’échanges économiques et humains considérables.

Nous rappelons enfin que l’écartement VIC arrive jusqu’à Huesca qui est maintenant reliée en 1h30 à Madrid. À quand Pau-Madrid en 4 heures ? Comme Pau Paris avec la L.G.V.

 

 

 
© La République des Pyrénées
25 février 2016

 

Autre lien : Sud Ouest
25 février 

José PALDIR nous écrit à propos du « super-bus ».

Soyons clairs ! Je n’ai pas l’intention de refaire la campagne électorale municipale de 2014. L’équipe Bayrou avait promis aux Palois d’annuler le projet de bus-tram élaboré par la municipalité Lignières. Promesse non tenue. « On ne pouvait pas aller contre la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) prise par le Préfet en décembre 2013 ! », s’excuse aujourd’hui l’exécutif municipal.

Pourquoi ne l’ont-ils pas dit au moment des élections ? Les « anti bus-tram » se retrouvèrent avec une promesse dont ils savaient par avance qu’ils ne pourraient pas la tenir !!!

Etudié pendant 4 ans par le SMTU, comment penser que ce projet de BHNS* ne tenait pas la route ? Encore fallait-il s’y intéresser quand le projet prenait forme. Or, je peux le dire, je n’ai pas vu grand monde parmi les élus actuels accompagner ce dossier. Seul Mr Arraou a suivi toutes les étapes et validé à chacune d’entre elles l’évolution du projet.

Et voilà la municipalité « cuvée 2014 » partie pour réaliser ce beau projet concocté par d’autres ! Comme rien n’est jamais simple lorsqu’il y a collision d’égos surdimensionnés chez les décideurs, une variante a été introduite qui ne semble pas dénaturer l’opération BHNS. Peut-on s’en contenter ?

En effet, pour ne pas perdre la face et, encore mieux, essayer de « bonifier » le projet, la nouvelle municipalité Bayrou n’a rien trouvé de mieux qu’une modification d’itinéraire : passage par Palassou – Cassin au lieu de Carnot – les Halles. En fait d’amélioration, la rue Carnot ne bénéficiera pas de la rénovation urbaine prévue (voirie modifiée avec trottoirs élargis, sens unique nord – sud, circulation douce, éclairage public modernisé, …) et la place de la République ne profitera pas d’un lifting pourtant nécessaire.

Quant à l’arrêt dit des « Halles », où se situera t-il ? A l’intersection des rues Castetnau et Cassin ? Sera-ce une station centrale entre l’itinéraire « aller » et l’itinéraire « retour » ? Où trouvera t-on l’espace suffisant pour cela ? Quelle distance devront parcourir les usagers, notamment nos anciens, entre les Halles et la station ? Dans quelles conditions ?

Comment articulera t-on la circulation rue Cassin ? Trottoirs, croisement des 2 bus, sortie du parking souterrain, vélos, voitures… On va se bousculer pour faire sa place dans le secteur… !

Bref, que d’incertitudes et de « bricolage » en vue ; tout cela, dans le fond, sous couvert de justification « économique » pour satisfaire l’égo de « petits politiciens » en mal de reconnaissance !

Et, cerise sur le gâteau, on nous assure un coût minoré de quelques millions d’euros pour le nouvel itinéraire. Permettez-moi d’en douter… « Qui vivra, verra ! »

Ce changement de tracé nécessite une concertation avec les habitants, une enquête validée par un commissaire désigné à cet effet et une nouvelle DUP.

Précipitons nous sur le site du SMTU pour dire tout le mal que nous pensons de ce changement inopportun. Et, s’il en est encore temps, plaidons pour que le tracé initial retrouve droit de cité. De toute façon, prenons date !

  José

 PAU, le 20 février 2016

 *BHNS : Bus à Haut Niveau de Service

 Le site de la DUT a bien voulu héberger cet article de José. La DUT n’est en rien - ou si peu -concernée par son contenu.

 

Sur le site du SMTU vous pouvez : 

Voir la présentation de l’enquête

Télécharger le dossier

Remplir le formulaire pour participer
à la concertation préalable sur le BHNS

Le bureau de la DUT a rencontré le 17 février Renault Lagrave vice président chargé des transports de la Grande Région.

Au cours de cet entretien nous avons évoqué l’avenir du réseau de bus urbain et du BHNS, les problèmes liés au transfert à la Région des ’bus 64’ ( suppression de la gratuité), brossé le sombre tableau de la situation ferroviaire en Béarn.
Renault Lagrave a pris la mesure de la situation et va intervenir énergiquement auprès de la SNCF (il a déjà commencé à le faire) pour essayer d’améliorer la situation. Enfin il nous a assuré de défendre bec et ongle le service public face aux attaques frontales ou larvées qui menacent les transports (ex : bus Macron)

LES REVOLTES DU TRAIN-BUS 
Transports : 45 trains de la ligne Pau-Oloron dèjà ont été supprimés
et remplacés par des bus depuis le début de l’année. Usagers et Région fulminent.

 

- © - La république des Pyrénées 22 février 2016



- © - La république des Pyrénées 22 février 2016

Qui veut noyer son chien …
 
La D.U.T. s’inquiète de la menace de disparition du service Idecycle malgré son utilité sociale environnementale. L’argument présenté : son coût exorbitant, ne résiste pas à l’examen. Il se situe dans la moyenne nationale. Surtout, le vélo est un des maillons vital de la chaîne des transports urbains. Ce mode doux décongestionne le centre-ville, a son emprise réduite dans l’espace, ne pollue pas et sert de complément aux services horaires des bus (le matin et le soir).
Pour autant, elle peut comprendre la nécessité d’un redéploiement des stations de vélos y compris jusqu’aux communes limitrophes mais sans sacrifier au principe même du service public Idecycle. Avec les associations « Pau à Vélo » et « Sépanso ». La D.U.T. demande une réunion tripartite avec les associations sus nommées, le S.M.T.U. et les élus.
 
Mobilisons-nous auprès de la pétition avec les associations « Pau à Vélo  » et « Sépanso  » sur le site mesopignons.com
Le maintien des vélos en libre-service.

© FR3 : Extrait de l’édition locale du 19/20
 Pau Sud Aquitaine du 9 février 2016 

 

 

 AVIS ECLAIRÉ D’UN IDECYCLEUR EN PLEIN DOUTE…

 

C’est bien connu : « Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage ! ». En serait-il de même pour le service IDECYCLE ?

L’argumentaire entendu sur les antennes de France3-Pau le mardi 09 février 2016, est impitoyable concernant la pertinence du vélo en libre service (VLS) de Pau : beaucoup trop cher par rapport à l’usage qui en est fait. « Le contrat de 2010 (SMTU-IDELIS) prévoyait pour 2014 des recettes de 150 mille euros/an. On en est à 30 mille à peine… ». Et voilà un chiffre de plus balancé à la cantonade… après ceux de l’automne dernier (sûrement corrigés en fonction des « variations saisonnières » !) allant de 2000 à 5000€/vélo, assortis de qualificatifs comme : inepte, scandaleux, inadmissible, … j’en passe et des meilleurs !

Ah le coût, le coût, le coût, le coût… (Ça peut se chanter sur l’air de la chanson de feu Michel Delpech : « La vie, la vie, la vie, la vie… c’est pas du cinéma ! »). Encore faut-il tout dire, ne pas mentir (surtout par omission…).

• En 2010, au moment de la signature avec le SMTU, IDELIS-EFFIA a maximalisé (prévision ou prédiction ?) les résultats du VLS comme il l’a fait avec le réseau de bus, dans le but d’obtenir le marché et de se montrer sérieux et performant. Or, il a tout faux. Pas de surprise ; c’est la loi du genre dans la plupart des contrats en DSP. On peut le regretter ! Effectivement, nous ne sommes pas dupes. En tant qu’usagers fédérés à la FNAUT, nous le savons pertinemment et le dénonçons en raison… des lendemains qui déchantent ! Et nous en sommes là.

1er constat : contrat (volontairement ?) trop optimiste.

• Ne parler de coût/vélo qu’en divisant la somme des investissements et fonctionnement par le nombre de vélos est singulièrement curieux, voire malhonnête. On fait dire aux chiffres ce que l’on veut (voir plus haut…). Ne jamais présenter la tarification IDECYCLE (génératrice des recettes, est-il besoin de le dire ?...) comme étant essentiellement INCITATIVE, est un oubli surprenant. 92,8% des utilisateurs font moins de 30’ de vélo par sortie… Les 30’ sont gratuites. Allez remplir les caisses avec ça… Pourquoi cette gratuité (et nous souhaitons que ça dure…) ? Pour inviter tout un chacun à adopter le report modal dans ses déplacements et ainsi avoir un comportement VERTUEUX et CITOYEN.

De plus, les stations IDECYCLE intéressent les personnes vivant dans un périmètre relativement restreint autour de ces stations et les personnes se rendant vers les générateurs de trafic pourvus en stations. Donc, tous les Palois ne sont pas logés à la même enseigne. Comparer le nombre d’utilisateurs avec le nombre global d’habitants de la ville et en tirer des conclusions définitives, pour jeter IDECYCLE aux orties, comme le font certains, est une ineptie.

Avant de condamner IDECYCLE, positivons. Quel est l’apport du VLS ?

La voiture au garage = moins de pollution et d’espace annexé. Le vélo : bienfait pour le cycliste et pour la collectivité en général (espace restreint, silence, pas d’empreinte carbone).

Les responsables qui pensent exclusivement « coût » n’ont, semble t-il, jamais exprimé, encore moins chiffré, le bénéfice qu’on pouvait tirer pour chacun et pour tous d’une véritable politique promotionnelle du vélo (dont le VLS) dans la Cité.

La COP21 s’est déroulée sous les hourrah du monde entier ou presque ! Avec des larmes dans les yeux… le cœur sur la main pour que ça concerne tout le monde ! Décliner au quotidien les engagements pris, c’est l’affaire de chacun et notamment des responsables de collectivités locales. N’insistons pas plus sur ce sujet, la prise de conscience 

IDECYCLE (ou ce qui le remplacera) n’est pas une patate chaude qu’on se refile entre assos et AOM. Le VLS doit continuer en s’adaptant et en se développant, BHNS oblige !

Que dire aux étudiants du jeudi soir qui vont en ville s’aérer l’esprit (et au besoin soigner leur foie…), aux travailleurs qui pratiquent l’inter-modalité (Ex : train Orthez-Pau + IDECYCLE→St John Perse), à ceux qui ne peuvent pas s’acheter un vélo ou le parquer chez eux, à ceux qui ne peuvent pas utiliser les bus (pas assez tôt le matin ou tard le soir) ?

Et ils sont nombreux (45 513 emprunts en 2014 – 181 705 depuis le lancement d’IDECYCLE)) mais on n’en parle jamais. Interrogeons-les. Les dossiers sont en possession d’IDELIS ; qu’ils se bougent enfin ! Que ne l’ont-ils fait pendant 5 ans ?

Autre sujet : que vont devenir les 4 salariés d’IDECYCLE, aux attaches paloises ?

2ème constat : pour l’instant, trop de non-dits, d’idées reçues et surtout d’oublis pour pouvoir qualifier cette démarche de réforme du VLS d’honnête, loyale et vertueuse.

Toujours disponible pour répondre en toute clarté aux questions en suspens.

 

  La roue libre – PAU, le 11 février 2016

Le 19 décembre 2015, le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) de la ville de PAU a décidé de ne plus participer au financement de la carte « 65 ans + » d’IDELIS pour les plus de 65 ans payant des impôts sur le revenu, soit 56€ sur les 111€ que coûte la carte, les 55€ complémentaires étant actuellement payés par le senior abonné. Une augmentation de + 101%...
Pourquoi matraquer uniformément les 1004 séniors assujettis à l’impôt, quel que soit son montant, 50€, 500€ ou 5000€ ? Une augmentation aussi importante et indigeste de la carte n’incitera pas à l’acquérir mais, au contraire, à la bouder : phénomène déjà constaté lors du passage de la gratuité à un tarif modulé. L’équilibre semblait trouvé avec les tarifs pratiqués jusqu’alors. Une revalorisation modérée de l’ensemble n’aurait pas été choquante ; mais là, la déraison l’emporte !
Comme justification, on invoque le mot, oh combien noble : solidarité. Oui, les aînés en sont capables ! Ils attendent un retour à leur générosité : le budget concocté par l’équipe municipale doit être lui aussi encore davantage solidaire en période de crise comme aujourd’hui.
 
Cette nouvelle disposition a fait l’objet d’un article de presse (Groupe Sud-Ouest), le 19 janvier 2016, soit 1 mois après la prise de décision par les élus du CCAS. Probablement pour ne pas ajouter à la morosité déjà bien présente chez les séniors en fin d’année 2015. Il est évident qu’un grignotage régulier du pouvoir d’achat des retraités est constaté (Pensions quasiment bloquées, Mutuelles en forte augmentation, Impôts toujours aussi lourds, et maintenant les cartes de bus plus chères…).
 
La D.U.T. défend tous les usagers des transports, notamment les plus vulnérables. Pour l’ensemble des retraités et personnes âgées de la ville de PAU, les déplacements représentent un aspect de leur vie très important. Quand, les facultés visuelles ou auditives, les reflexes et le sens de l’orientation faiblissent, le bus est une solution efficace pour se déplacer facilement et rester autonome le plus longtemps possible. La mobilité reste un souci majeur pour les séniors, qu’ils payent ou pas d’impôts !
Or un ajustement de tarification aussi brutal ne rend pas l’abonnement annuel incitatif, même si IDELIS, pressentant une fuite importante des abonnés, propose un rabais de 10% ! 
Il est à craindre le scénario suivant :
→ Forte baisse des abonnements « 65 ans + », recettes médiocres malgré une possible hausse des ventes des tickets à l’unité.
→ Déficit d’exploitation d’IDELIS en augmentation.
→ Pour retrouver l’équilibre financier, réduction de fréquences ou suppression de lignes. Réforme des cycles de travail des salariés, blocage des indemnités, malaise social…
Au moment où l’usage de la voiture individuelle flambe en raison de la baisse des carburants, les tarifs des transports augmentent, les usagers se font moins nombreux et risquent la diminution de l’offre… malgré un BHNS espéré comme le Messie ! Il est temps que les élus aient une vision globale et cohérente des déplacements pour tous. La vision parcellaire du CCAS sur le sujet est inadaptée.
 
Sans remettre en cause le principe d’une revalorisation de la carte pour les séniors imposables, une tarification progressive et appliquée selon les revenus serait plus judicieuse. Il n’est pas concevable qu’une personne disposant de 1300 € de revenus par mois paye sa carte au même tarif que ceux disposant d’un revenu de 2500 € ou 3000 € par mois.

De même, la hausse de 5 € pour les séniors non imposables et les demandeurs d’emploi constitue une augmentation de 33.33 %. Là encore, une hausse modérée serait moins brutale et plus acceptable. 


Sud Ouest
2 février 2016

La République des Pyrénées
30 janvier 2016

La D.U.T (Défense des Usagers des Transports) constate avec regret que l’accident survenu au passage à niveau non automatisé à proximité de la fromagerie des Chaumes a fait une victime, le chauffeur de la voiture a été blessé, nous lui souhaitons de tout cœur un prompt rétablissement, et au conducteur de l’autorail qu’il se remette rapidement de ses émotions.

C’est le deuxième accident qui se produit au même endroit.

Il y a 18 ans une rame Z2 avait pris en écharpe une voiture et l’avait trainée sur 200 mètres causant la mort de ses occupants.

Ce passage à niveau très accidentogène doit être impérativement équipé d’une barrière automatique.

La petite route qui le traverse relie deux quartiers qui se sont développés depuis 20 ans et sert de raccourci pour rejoindre la route d’Oloron et la rocade. Le trafic a fortement augmenté. La signalisation actuelle ne suffit plus (une croix de Saint André et un stop). Le danger vient de l’emplacement de l’ancienne maison de garde barrière toujours en place et qui bouche complètement la vue de l’autorail dans le sens Pau-Oloron ce qui a provoqué le premier accident.

La D.U.T demande donc à SNCF Réseau de prendre très rapidement les mesures nécessaires afin d’éviter un nouveau drame.

 

 


Sud Ouest
14-01-2016
 


La république des Pyrénées
14-01-2016

 

Le dimanche 10 janvier vers 15h45 le pantographe d’une rame Régiolis (donc du matériel NEUF !) s’est bloqué et arraché sa caténaire, entraînant la coupure de courant sur les deux voies et l’ensemble de la ligne et donc l’arrêt total des circulations dans les deux sens entre Pau/Dax et Bayonne.

Des cars de substitution ont été tardivement mis en place et aucun train n’a circulé jusqu’au lundi matin 11 janvier. Le trafic n’a repris qu’à partir de midi.
Cet incident, un de plus, s’ajoute à la suppression totale des autorails entre Pau et Oloron pendant les vacances de Noël.

Conséquence : le covoiturage connait un essor foudroyant à partir de la gare de Pau qui devient petit à petit une gare fantôme. Le personnel est totalement désemparé et s’inquiète pour son avenir à cause des menaces de suppressions de poste qui se profilent à l’horizon.

Soyons exigeant avec la qualité du Service Public

 Ce samedi 19 décembre, une belle unanimité s’est manifestée autour du choix du mode de gestion du futur réseau de transports à partir de l’année 2017 et pour les… 99 suivantes ! C’est la SPL qui a été choisie par les membres de l’Autorité Organisatrice de la Mobilité (… puisque telle est sa nouvelle définition) - le SMTU - et tous s’en réjouissent (élus d’hier et d’aujourd’hui, syndicats d’Idélis).

Dans ce concert de satisfaction, pas de voix vraiment discordante de la part des usagers. « In fine », c’est quand-même eux qui jugeront sur pièce les effets de ce bel unanimisme ! Nous espérons seulement qu’il ne soit pas que d’un jour…
Nous avons bien compris : « Pas de diminution de l’offre ! », « Faire mieux avec moins ! ». OK, le pari est pris.
Nous constatons que ça démarre plutôt mal quand-même !
• Le vélo en libre service n’aurait pas trouvé son public ! Les interventions de certains élus, relayées abondamment par la presse, le condamnent à disparaître. Au moment où beaucoup de collectivités, en accord avec la Cop21, veulent le promouvoir comme moyen de déplacement alternatif !
•« Tous ces bus pratiquement vides aux heures creuses ! », « Pourquoi rouler jusqu’à 21h – 22h sur certaines lignes ? », entend-on ! Avec une volonté affichée et justifiée de « resserrer les boulons » tout ceci ne présage, malgré tout, rien de très bon.
Restons optimistes. D’énormes gains de productivité sont possibles. Toutes les parties concernées semblent en être conscientes !
Nous, usagers, n’allons pas attendre les bras croisés. Soyons exigeants avec la qualité du service public !
 

 

 

 


La République des Pyrénées 21/12/2015


La République des Pyrénées 23/12/2015

Le usagers des lignes Pau-Oloron et Bayonne -Saint Jean Pied de Port pris en otage.

 Une fois de plus, les liaisons ferroviaires Bayonne- Saint Jean pied de Port et Pau-Oloron vont être transférées sur route pendant les fêtes de Noël. On assiste ainsi à cette situation ubuesque : Deux lignes toutes neuves et aucun train. 

La D.U.T s’indigne de cet état de fait qui pénalise une fois de plus les usagers. Elle exige que la SNCF prenne enfin le taureau par les cornes et qu’elle trouve enfin une solution au problème de deshuntage sur les autorails X73500, problème qui existe depuis des années, sans avoir mis les moyens nécessaires pour le résoudre.
 
 



La République des Pyrénées 23/12/2015
 

L’ association de Défense des Usagers des Transports Aquitaine Grand-Pau (D.U.T) membre de la FNAUT (Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports) a appris par son bureau national de Paris, avec toutes les réserves d’usage et en attendant confirmation, le maintien probable des trains intercités entre Toulouse et Hendaye.
Grâce à notre action en gare de Pau et aux centaines de signatures recueillies par notre pétition, nous avons certainement contribué à l’obtention de ce résultat positif.
Nous communiquerons de nouvelles informations sur cette question, dès que nous en aurons connaissance.
Cependant, nous devons rester vigilants et nous demandons aux usagers de continuer à soutenir nos actions. 
Le Président de la DUT

 

 

Extrait de la lettre au Président de la Région Aquitaine, Alain ROUSSET.

 Depuis 5 ans, date de la création de notre association, nous luttons sans relâche pour le désengorgement de l’agglomération paloise en prônant la mise en place de parkings relais en périphérie et l’édification de haltes ferroviaires sur l’axe Ouest-Est entre Artix et Coarraze et Sud entre Pau et Oloron. Ces installations permettront de meilleurs déplacements à l’intérieur de l’agglomération, une intensification de l’utilisation des modes doux et des transports en commun et une réduction significative de la pollution.

 Nous notons avec satisfaction l’enclenchement des études pour la réalisation d’une halte ferroviaire dans le secteur de Billère Lons Lescar ainsi que celles d’Aressy, Assat, et Bordes.

 Sur la ligne du Sud entre Pau et Oloron nous avons étudié et proposé dans les comités de lignes, la réalisation d’un parking relais au niveau de la fromagerie des Chaumes. Cet emplacement suffisamment vaste et déjà desservi par un arrêt de bus urbain verrait son utilisation renforcée par la construction d’une halte ferroviaire, qui serait peu onéreuse (un seul quai à réaliser sur une voie unique sans avoir à la traverser).

 

À environ 300 mètres en aval, nous avons découvert un emplacement dans l’entreprise SNCF, parallèle à la voie existante et en alignement droit sur environ 200 mètres. Cet emplacement pourrait permettre la réalisation d’un évitement qui, joint à celui de Buzy, autorisera un cadencement à la demi-heure aux heures de pointe.

 En même temps, le passage à niveau non gardé situé sur une petite route goudronnée qui voit sa circulation augmenter est très dangereux (un accident mortel et d’autres évités de justesse). Ce serait l’occasion de le réhabiliter et de le sécuriser en l’automatisant.

 Nous souhaiterions enfin d’être associés à titre consultatif aux réunions de travail et apporter notre contribution.

 

 

Extraits de lettre envoyée au Président de la Région Aquitaine, Alain ROUSSET, le 23 novembre 2015.

 Nous avons été informés que la réalisation du chantier d’accessibilité ne se terminera qu’en 2019 !!! Soit deux ans de retards supplémentaires. Le Béarn ne sera donc pas au rendez-vous pour la mise en service de la L.G.V. Tours/Bordeaux et accentuera sa marginalisation. C’est scandaleux et inadmissible.

 Il serait bon d’accélérer le démarrage des groupes de travail et le montage financier de tous les acteurs pour cette réalisation.

 Il faudra surtout veiller à optimiser les moyens pour favoriser au maximum l’intermodalité. Nous redoutons par-dessus tout une réalisation « à l’économie » qui irait à l’encontre du but recherché et priverait physiquement un certain nombre de voyageurs de prendre le train.

 Nous comptons donc sur vous pour dynamiser ce projet. Tous les acteurs ayant donné leur accord. Nous souhaitons voir bientôt Jean FRILLEUX, Responsable de la commission rail de l’association, participer efficacement aux réunions de travail.

 

Une journée exceptionnelle ! Il a été mis à disposition des Palois et des habitants des Pyrénées-Atlantiques, plans et horaires du réseau IDELIS et Transports64. Une découverte pour certains et de nombreux conseils personnalisés aux futurs usagers.

L’équipe de la D.U.T. a bien mesuré l’intérêt des transports et du développement durable auprès des citoyens.

De nombreux Palois et Béarnais avaient privilégiés leur visite à notre stand. Quelle belle réussite pour le boulevard en promenade et ses organisateurs.

Nous avons pu constater que la D.U.T. figurait en bonne place sur le panneau d’information près du funiculaire.

Nous avons pu apprécier la bonne prestation musicale de Monsieur Christophe FONTAINE, ci-joint photos et coordonnées.

 

Rappel de nos priorités

Face à l’emballement médiatique suscité par l’annonce de la construction des L.G.V. BORDEAUX/TOULOUSE et BORDEAUX/DAX, il importe de garder la tête froide et de préciser nos priorités à savoir :
 

-  L’accessibilité de la gare de PAU et de toutes les gares du Béarn, en particulier la mise aux normes des quais « oubliée » en gare de COARRAZE.

-  La régularité horaire, la fréquence des TER et leur liaison directe vers BORDEAUX et HENDAYE.

-  La lutte pour le maintien et l’extension des TET HENDAYE/TOULOUSE/MARSEILLE et PAU/PARIS/AUSTERLITZ par la ligne classique pour desservir par train direct les villes moyennes de notre grande région (LIBOURNE, ANGOULEME, POITIERS, CHATELLERAULT) ainsi que TOURS, BLOIS (châteaux de la Loire) et ORLEANS.

-  La remise en service journalier des trains de nuit PAU/PARIS et HENDAYE/MARSEILLE/NICE ; HENDAYE/LYON avec des rames réversibles pour éviter les manœuvres dues aux remboursements (BAYONNE/TOULOUSE et MARSEILLE).

-  En attendant la L.G.V. (pas avant 12 ans au minimum) et pour réduire de 10 minutes le temps de parcours de 2h entre PAU et BORDEAUX, il faudrait que le 1er T.G.V. du matin ne s’arrête pas à DAX qui serait desservie par le 1er T.G.V. en provenance de BAYONNE (qui n’est qu’à 1h30 de BORDEAUX). Pour gagner 5 minutes de plus pour tous les T.G.V. on pourrait porter la ligne actuelle de 160 à 220 km/h entre la sortie de la courbe de LAMOTHE et MORCENX. On peut aussi opérer des relèvements de vitesse entre DAX et PUYOO et entre PAU et ORTHEZ, il faudrait aussi pouvoir traverser la gare de DAX à 60km/h.

-  La L.G.V. entre BORDEAUX et DAX n’aura de sens qui si le goulot d’étranglement BAYONNE/HENDAYE disparait. La ligne actuelle est inmodernisable, il faut traiter ce problème en priorité.
 

La D.U.T., alertée par plusieurs usagers s’est rendue à la gare. Elle a constaté l’existence du local qui comporte quatre postes de travail et n’admet qu’un nombre restreint de clients, les autres, filtrés par un employé, doivent attendre à l’extérieur en plein vent et dans le froid (nous allons vers l’hiver). Un deuxième local attenant au premier aurait donné beaucoup plus d’espace, évité cet inconvénient et facilité le service pour le personnel.

Par ailleurs, aucun panneau, même petit, n’indique les départs et les arrivées de trains (le panneau de l’ancienne brasserie est pourtant disponible). Les fiches horaires ne sont présentes qu’à un seul guichet. Lors de notre visite, il manquait celles de Paris-Tarbes, et Pau-Oloron.

Cet inconfort s’ajoute à la suppression de la brasserie que ne compense pas la petite boutique de substitution dans le hall de la gare –et nous sommes obligés de boire notre café « DEBOUT ! ».

Enfin, nous venons d’apprendre que la mise en accessibilité de la gare ne sera pas affective avant 2019.

  Quand la SNCF nous fera-t-elle préférer le train ?

Jean FRILLEUX

Responsable de la commission rail
 

 

11 semaines… 11 longues semaines de perturbations subies par les usagers d’IDELIS ! La presse locale nous apprend, ce samedi 12 septembre, un retour à la normale des bus sur le Réseau. ENFIN !
Il est convenu de déclarer après un conflit social réglé : « La bonne volonté l’a emporté ! », « Nous nous réjouissons du compromis trouvé ! », « Accord gagnant-gagnant »… Notre ressenti à nous, usagers ? Pas de quoi se réjouir… 

Tout ça pour ça !

Nous ne comprenons toujours pas pourquoi nous avons dû faire les frais, si longtemps et si durement, de dysfonctionnements techniques internes à l’entreprise. Nous pouvons comprendre un combat syndical touchant aux salaires, aux conditions de travail, aux menaces sur l’emploi…
Mais là, trop c’est trop !
Les dégâts sont considérables : combien d’usagers désemparés laissés sur le carreau manquant leur rendez-vous, en retard au travail, à l’école… ? Combien de clients se détournant du bus pour reprendre la voiture ? L’image que nous retenons des agents du service public, après ce conflit, est déplorable : aucune information fiable sur le service minimum que doit assurer IDELIS, impression de « foutoir » dans l’organisation des lignes tronquées par l’absence de conducteurs, notamment les samedis ou veilles de fêtes comme par hasard !
Nous espérons qu’IDELIS, dans toutes ses composantes, mettra les bouchées doubles pour rattraper les dégâts causés par 3 mois de pagaille !

Dédommager financièrement les usagers et regagner leur confiance !

(A ce jour, pas de réponse d’Idélis à notre demande de dédommagement adressée à la Direction)

Un challenge pour le service public dans une période charnière qui verra mettre en concurrence la gestion du Réseau : nouveau délégataire en janvier 2017. A cette occasion, on ne saurait passer la voix des usagers par pertes et profits ! Message aux employés de la STAP, n’oubliez jamais :

IDELIS, c’est nous qui le vivons, c’est vous qui en vivez !

Association DUT – PAU, le 12 septembre 2015

 

LES MIRACLES NE SE PRODUISENT PAS QU’À LOURDES :
Le vendredi 21 Août, la D.U.T. a été conviée à visiter le chantier de la ligne Oloron-Bedous et son responsable de la commission rail Jean-FRILLEUX a constaté l’avancement des travaux.
Par rapport au nombre de lignes que la SNCF réseau ferme chaque année, les rares réouvertures tiennent presque du miracle.
L’action des associations, la constance et la pugnacité D’Alain ROUSSET et le concours de certains fonctionnaires ont permis cette résurrection.
Depuis Eysus, lieu de rassemblement, un bus nous a amenés à Lurbe où nous avons vu une ballastière en action.
La voie est composée de deux rails de 46 kg par mètre, apte à supporter, sur cette ligne, 22,5 tonnes à l’essieu. Ils reposent sur 1666 traverses monobloc en béton pour 1 km de voie. Le ballast déposé est ensuite repris par une bourreuse niveleuse qui le compacte sous les traverses. Cette machine vérifie aussi le dressage de la voie pour éviter les ondulations longitudinales.
Nous nous rendons ensuite à l’ancien PN50 et là, le chantier consiste à dévier la RN134 sur 500 m et la faire passer sous la voie ferrée. Il faut creuser jusqu’à 10 m de profondeur et surtout, confronter et drainer la paroi de la montagne constituée de schistes et de marnes qui peuvent favoriser des glissements de terrains.
Le 3e arrêt nous conduit à l’ex PN55. Là encore, la route de Lourdios va passer sous le pont rail déjà achevé et par une série de lacets, retrouver la route actuelle. La difficulté vient de la présence de terrains extrêmement friables qui posent des problèmes de fixation.
La dernière étape nous conduit à la remise en état d’un pont ancien dont la structure est bonne et qui avait besoin d’une remise en peinture. La matinée s’est terminée à la salle des fêtes d’Eysus.
Les travaux seront terminées en 2016, Alain ROUSSET a remercié les élus français et espagnol, le gouvernement d’Aragon était présent. La réouverture de Bedous-Canfranc et l’amélioration de Canfranc-Huesca constituent le dernier chantier qu’il faut mener à l’échelle européenne. Une délégation commune doit négocier à Bruxelles une dotation pour terminer la ligne.

 

 

 
 

© SNCF Réseau

Dans la presse locale : ici

 

 

Un conflit social impacte plus ou moins fortement les usagers d’IDELIS depuis le 25 juin dernier. À ce jour, rien ne dit qu’il prendra fin très prochainement.

 Nous vous demandons de tout faire pour arriver à une solution rapide qui permette à vos clients de retrouver une situation normale.

 La loi du 21/08/2007 relative à la continuité du service public prévoit un dédommagement des usagers victimes de préjudices occasionnés par la non desserte normale du réseau.

 Vous voudrez bien prendre en compte notre demande de dédommagement des usagers dans les plus brefs délais.

 

La DUT répond aux questions.

La D.U.T., en contact permanent avec les Usagers des transports, a répondu favorablement à l’invitation France Bleu Béarn vendredi 21 Août sur 102.5FM de 9h à 9h30 en compagnie de la sympathique animatrice et journaliste Madame Isabelle YOUNG.

Retrouver ci-dessous l’enregistrement de cette émission :

BIZANOS – Travaux Rue Foch/Intersection Rue de la République Rond-Point ROCADE (2 mois de travaux depuis 15/07)
 

Depuis le 15 juillet, la ligne 8 à l’intérieur de BIZANOS entre l’arrêt BALAVOINE et l’arrêt LAURETS, n’était plus desservie. Grâce à l’action des usagers et des contacts avec le SMTU, la D.U.T. (Défense des Usagers des Transports) a agi et, avec la compréhension des pouvoirs publics une solution heureuse pour les BIZANOSIENS a été trouvée : la ligne 8 vient d’être rétablie, ce jour, mercredi 22/07/2105.

La D.U.T. se réjouit de ce résultat et remercie le Syndicat Mixte des Transports et les Services Techniques de la Mairie de BIZANOS.

 La D.U.T. a été saisie de plaintes concernant des usagers adeptes du transport combiné train + vélo qui éprouvent de plus en plus de difficultés d’utiliser des intercités pour mettre leur vélo dans le train.
La pratique du vélo, comme moyen de transport terminal, doit être facilitée par une place réservée à cet effet dans tous les TER et les TET.
L’aménagement des nouvelles rames doit prendre en compte ce nouveau besoin.
En attendant, nous demandons à la région Aquitaine et à la direction régionale SNCF, que la présence des vélos soit facilitée dans les trains existants.

POUR SIGNER NOTRE PETITION C’EST ICI

 

Quarante personnes assistaient à la réunion dont 2 députés des Hautes-Pyrénées ; le Président du Conseil départemental des Hautes-Pyrénées, le Maire de Tarbes et des syndicalistes de la C.G.T.

Le Béarn était représenté par Michel RHODES (Sepanso) David GROSCLAUDE conseillé régional et Jean FRILLEUX de la D.U.T. représentant la FNAUT.

La D.U.T. a pris la parole et a lu le texte qu’elle avait déjà diffusé sur la menace de suppression des trains intercités.

Les signatures qu’elle a récoltées viendront s’ajouter à celles de Tarbes. Nous sommes résolus à intensifier nos actions pour maintenir nos liaisons et éviter la désertification du territoire.
 

La presse en a parlé :


 
© La République des Pyrénées du 1 juillet 2015


© La République des Pyrénées du 2 juillet 2015

Dans le cadre du village alternatiba le dimanche 28 juin la D.U.T. tiendra un stand toute la journée dans l’espace déplacements sur la place de la mairie Billère. Par ailleurs, Jean FRILLEUX, responsable du rail donnera une conférence sur le thème « Quelle est la place du Béarn dans le système ferroviaire français », dimanche matin, 10h, dans la salle des mariages de la maire de Billère.

C’est sans surprise (hélas !) mais avec colère que la D.U.T. a pris connaissance du rapport DURON. C’est l’aboutissement d’un processus systématique de destruction du réseau ferré national annoncé depuis 40 ans et mis en place par petites touches d’une manière rampante et continue.
En 1975, la SNCF d’alors annonçait son intention de ne conserver que 15 à 16000km de lignes. 40 ans plus tard, elle y est presque arrivée. Responsable du rail au sein de notre jeune association, j’avais, il y a 19 ans, fait l’étude de la ligne. (La presse locale s’en était fait largement l’écho). J’avais déjà constaté la dégradation du service sur cette ligne et suggérer des solutions pour la redynamiser. 20 ans après, aucune amélioration n’a été enregistrée et la dégradation s’est accentuée. Nous assistons donc : outre la disparition de liaisons directes vers Marseille et Lyon, à la fermeture de l’antenne de Luchon et à la « mise à mort » de Toulouse-Hendaye.

Or, le transfert sur route de la ligne constitue un non-sens territorial, environnemental, et économique, à savoir :

- Un allongement considérable des temps de parcours souligné par le tableau comparatif. Paru dans la presse, mais qu’il faut augmenter à cause des entrées et sorties de ville, surtout aux heures de pointe.
- La multiplication des autobus. Il faut 5 bus pour remplacer un train corail, ce qui implique la multiplication par 5 des frais : salaire des chauffeurs, achat de bus, gazole (875 l, par jour) entretien (vidange tous les 2 mois et demi) pneus etc…le changement des bus tous les 15 ans. Un train dure 30 ans minimum. Donc : le bilan économique : investissement et fonctionnement n’est pas significatif en faveur du bus. Il faut aussi que les chiffres avancés par la SNCF soient justifiés et puissent être vérifiés.
- Une atteinte à l’environnement : on remplace un train non polluant par 5 bus soit une consommation de 23000 litres de gazole par mois. Quid du réchauffement climatique et de la transmission énergétique ?


Quelles solutions pouvons-nous envisager ?

La mise en service d’un nouveau matériel.

Il ne nous appartient pas, en tant qu’association de désigner un constructeur plutôt qu’un autre. En revanche, nous pouvons définir ce que doit être un TET et à quels critères doit-il répondre ?

-Un TET est un « train au long cours » qui transportera des voyageurs pendant au moins 4 heures, il doit être :

- 
Accessible à tous : plancher bas quais rehaussés, emplacements pour fauteuils roulants.

- Réversible pour éviter les manœuvres en particulier dans le rebroussement. On gagnera 20 minutes entre Toulouse et Hendaye (rebroussement de Bayonne) et encore 20 minutes sur Marseille (rebroussement de Toulouse).

-  Capacitaire : 400 places pour les longs parcours.

- Confortable : pas de siège suffisamment long, prise électrique pour chaque place ; nursery ; bar buffet ; emplacements à bagages.


Avoir une fréquence suffisante et des horaires adaptés.
Seule, une offre attractive pourra ramener les voyageurs dans les rames. En reprenant un slogan de la SNCF, nous pouvons lui dire : « à elle de nous faire préférer le train ».

 

La presse du 22 mai 2015 s’est faite l’écho d’un changement important concernant la circulation sur le boulevard des Pyrénées. Important car il concerne notamment les transports en commun : la navette Coxitis emprunte le boulevard dans le sens Ouest-Est de la place Royale jusqu’au Palais Beaumont. Quid des conséquences pour la navette Coxitis ? Personne n’a l’air de s’en préoccuper. La Coxitis serait interdite de boulevard… Le SMTU nous a fait savoir qu’il étudiait divers itinéraires possibles de remplacement.
Notre souhait est de maintenir le tracé actuel de la Coxitis. Pour cela, nous vous faisons plusieurs propositions dans ce sens.

1- Ne pas instaurer un sens unique. Garder les 2 sens de circulation mais interdire la circulation automobile dans le sens Ouest-Est sauf Coxitis, taxis et urgences.
2- Pour compléter la proposition 1 en direction des vélos, créer une piste cyclable dans les 2 sens avec, au besoin, suppression du stationnement automobile.
3- Supprimer totalement le stationnement le long du boulevard, sens unique Est-Ouest avec piste cyclable, couloir de bus incluant une piste cyclable à contresens du sens unique, identique à la configuration de la rue de Liège au nord de la place de Verdun.

Les raisons qui nous amènent à ces propositions sont de 2 ordres :

1- Le boulevard nous semble avoir une vocation à devenir piétonnier. En complément, nous souhaiterions y introduire le passage régulier d’un moyen de transport léger peu bruyant et non polluant comme la Coxitis électrique, ceci, à échéance rapprochée, avec la plus-value touristique du boulevard pour les passagers de Coxitis qui stationnent leur voiture particulière dans les parkings de la ville, notamment à Verdun, le « petit train estival » venant en appoint.Il serait dommage d’interrompre le passage de Coxitis par le boulevard, surtout qu’il est question d’un essai… de quelques semaines.
2- Un boulevard des Pyrénées à sens unique, dans sa largeur actuelle, même avec 2 pistes cyclables, incitera les automobilistes à rouler vite. Un double sens de circulation invite à la modération.

Depuis sa création, le service Coxitis a mis du temps à trouver ses marques. L’itinéraire a souvent varié, notamment en raison du manque de fiabilité dans la régularité de passage aux arrêts. Ne circulant pas en site propre, la navette était à la merci de la circulation générale. Engluée dans les embouteillages réguliers des rues Barthou, Gachet et Latapie, elle perdait son efficacité pour beaucoup d’usagers, notamment les adeptes du report modal. Seuls, les captifs s’en satisfaisaient. Il a été décidé de modifier son itinéraire et de faire une priorité de la desserte des principaux parkings de centre-ville. C’est ainsi que la desserte du Palais Beaumont, par le boulevard des Pyrénées, a été intégrée au circuit de Coxitis.

Il serait opportun de ne pas casser la dynamique créée par la stabilité de l’itinéraire actuel. Mais, si tel n’est pas le cas, les solutions alternatives consisteront probablement en une refonte totale du service, sous peine de revenir à une situation chaotique, en y intégrant des moyens supplémentaires.

Notre position sur ce problème n’est ni dogmatique ni nostalgique. Elle s’intègre dans une réflexion qui privilégie l’utilisation des moyens doux de déplacement alternatifs pour un centre-ville apaisé et dynamique.

 

 Un billet unique pour TER et bus palois dès fin 2015

© La république des Pyrénées

Par Éric Normand
Publié le 07/05/2015 à 06h00
Mise à jour : 07/05/2015 à 07h27

 

Bientôt, un seul titre de transport, axé d'abord sur un abonnement mensuel, permettra d'utiliser TER et bus d'Idélis.
Bientôt, un seul titre de transport, axé d’abord sur un abonnement mensuel, permettra d’utiliser TER et bus d’Idélis. (Archives pP)

 

 Le titre de transport unique TER + bus arrivera à Pau dans quelques mois. Le dispositif Modalis, qui existe à Bordeaux depuis un an, va être décliné dans la seconde agglomération d’Aquitaine fin 2015-début 2016. Les élus du conseil régional ont en tout cas voté son application lundi dernier, à Bordeaux, en commission permanente.

Concrètement, il permet à un usager des transports publics d’avoir un seul titre de transport qui lui permettra, par exemple, d’emprunter un train régional jusqu’à Pau puis de monter dans un des bus du réseau d’Idelis qui dessert la gare. "C’est une démarche dite d’interopérabilité billetique qui doit améliorer le confort des usagers", indique Bernard Uthurry, le vice-président en charge des transports au conseil régional. La collectivité a travaillé pour cela avec le SMTU, l’autorité organisatrice des transports sur le territoire du Grand Pau. Le système débutera avec un abonnement mensuel en fin d’année, avant d’être affiné et de proposer plusieurs formules et grilles tarifaires (formule annuelle, pour les jeunes…).

Pour assurer la mise en place de cette innovation, la collectivité a donc inscrit près de 70 000 € pour le financement du matériel (guichet, billetique ad hoc) et le fonctionnement. Ce matériel sera installé à Pau, et peut-être dans un second temps, selon la délibération, dans les gares du Sud-Aquitaine (Dax, Bayonne, Artix, Orthez, Coarraze, Oloron). "D’autant que par la suite, nous allons faire la même chose avec l’agglomération de Bayonne (ACBA)" précise l’élu régional. Pour cette dernière, ce sera en 2017.

À noter qu’en Gironde, Modalis intègre également dans son offre le réseau départemental de transport interurbain. Ce pourrait donc être le cas à terme avec les cars des Pyrénées-Atlantiques (Transports 64). D’autant que ces derniers, à l’instar des trains régionaux il y a 12 ans, doivent tomber dans l’escarcelle régionale à la faveur de la prochaine loi sur les compétences des collectivités (loi Notre).

Cette nouveauté au caractère multimodal intervient alors que trois années cruciales s’annoncent pour une gare paloise en mal d’investissements récents. Dès 2017, l’arrivée de la LGV à Bordeaux doit drainer des voyageurs supplémentaires en gare de Béarn et un pôle multimodal être aménagé in situ. La mise en place d’une billetique unique n’est que la prémisse de ce chantier. Et en 2018, ce sont les premiers bus à haut-niveau de service (BHNS) qui circuleront entre le centre hospitalier et la gare.

© La république des Pyrénées

Le magasine des nouvelles mobilités ville et rail et transport a réuni courant du deuxième semestre 2014 un jury de 14 membres dont notre organisation nationale la FNAUT en faisait partie pour attribuer les différents prix thématiques suivants :
 - INTERMODALITE
 - INNOVATION
 - MOBILITE DURABLE
 - VILLE ET AUTOMOBILE
 - MODERNISATION
 - MOBILITE NUMERIQUE
  - GRAND PRIX EUROPEEN DE LA MOBILITE


La D.U.T. se réjouit et félicite le travail de partenariat des collectivités locales des Landes (ville de Dax et département)
de la région d’Aquitaine, Etat, RFF, SNCF.
Dans la page N°30 du magazine Dax a été nominé Challenger du prix de l’Intermodalité :




Ci-dessous les photos prises par la D.U.T. sur le pôle multimodal de Dax. 

 

A QUAND LA MEME CHOSE EN GARE DE PAU ?
Quelques photos prises en gare de Pau courant 2014, dont celles de la manifestation de la D.U.T.

 

 

 

 

 

Lundi 15 décembre un jour historique pour le BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) par le lancement des travaux préalables de réseau et des améliorations de tracés de voiries.

C’est par le pont de L’Ousse au niveau de L’Hôpital qui sera la première réalisation des différents ouvrages d’arts pour faciliter la circulation de véhicules de transport public. Depuis courant 2010, la commission urbaine de la DUT a participé aux différentes réunions de travail avec le SMTU. Elle a été dépositaire d’un dossier de soutien à l’enquête publique en 2013, et elle sera vigilante pour que les intérêts des usagers soient préservés.

 

 

 

 

 

 Les médias en parle :

Mairie de Pau : © http://www.pau.fr/evenement/3507/7-...

François Bayrou, Maire de Pau, a présenté lundi 15 décembre, le projet de construction d’un pont enjambant l’Ousse qui constitue le premier acte de la réalisation de la ligne de Bus à Haut Niveau de Service Hôpital-Gare.

Ce pont sur l’Ousse des Bois va être réalisé à proximité immédiate de la rue Léon Schwartzenberg en parallèle du franchissement existant pour les voitures se dirigeant vers l’hôpital François-Mitterrand. Il offrira, dans ce secteur très fréquenté par les automobilistes et usagers des établissements de soins, une voie d’accès spécifique au BHNS, et bénéficiera également de pistes cyclables dans les 2 sens et d’un cheminement pour les piétons.

L’ouvrage, d’une longueur totale de 19,50 m et de d’une largeur de 13,5m, coûtera 444 000 € TTC.

Les piles supportant le pont ne seront pas plantées dans le cours d’eau afin de préserver l’écosystème.

Ce chantier estimé à 8 mois, avec une livraison à l’été 2015, n’aura pas d’impact sur la circulation.

Un début des travaux avant le 1er janvier 2015

« Nous devions commencer avant la fin décembre afin de maintenir le niveau de ressources financières du Syndicat mixte des transports urbains » rappelle monsieur le Maire.

En effet, suite à la décision de réaliser un transport collectif en site propre sous forme de bus à haut niveau de service en 2010, le versement transport des entreprises de plus de 9 salariés a été majoré. Un prélèvement de 1,80 % de la masse salariale leur est ainsi appliqué. Cela a permis de dégager chaque année 13 M d’euros supplémentaires de recettes soit 30 M de budget au total pour le SMTU pour financer le BHNS mais également l’ensemble du réseau de bus.

Face à cette contrainte, le SMTU a lancé deux appels d’offres, un premier pour la construction du pont au-dessus de l’Ousse et un autre sous forme de marché à bons de commande pour réaliser les petits travaux comme les clôtures et portails au fur et à mesure des acquisitions amiables.

L’entreprise Mas a été retenue pour la première consultation et le groupement Colas-Sogeba pour la deuxième.

Le démarrage de la construction de ce pont n’obère ni ne précipite la concertation qui se poursuit actuellement sur l’ajustement du tracé du BHNS avec les riverains du boulevard de la Paix, ni la planification des travaux.

 

Dans la presse locale le 16 décembre 2014 :

La République des Pyrénées : ici

Sud Ouest  : ici et ici

 

FRANCE 3 Journal Télévisé Local Pau Sud Aquuitaine :  © http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La D.U.T. invite les Usagers qui n’ont pas pu aller sur le site du SMTU, pour les enquêtes de satisfaction, que celles-ci sont à disposition du public aux heures d’ouverture de bureau aux horaires suivants :

Lundi et jeudi  : de 9h à 12h et de 14h à 17h.

Mardi  : de 14h à 17h.

Au 32 cours lyautey à Pau.

 

L’enquête sur le site du SMTU : http://sigs.agglo-pau.fr/index.php/671448/lang-fr

 

La D.U.T. porte à la connaissance des Usagers le communiqué de la FNAUT qu’elle approuve totalement.

Elle sera présente dès le début de l’année pour dénoncer le manque criant de trains intercités (4 par jour en 2015) sur Bayonne-Toulouse.

De plus, faisant partie du groupe de travail au niveau national à la FNAUT elle a élaboré un projet d’horaires et de rames réversibles pour réhabiliter la ligne Hendaye-Marseille-Lyon et satisfaire une demande potentielle importante sur ce parcours.

 

Communiqué

La FNAUT demande à l’Etat un schéma national des transports

et une forte amélioration de la desserte ferroviaire intercités

 

Face à des dessertes nationales de trains Intercités qui continuent de se dégrader, la FNAUT demande à l’Etat de prendre ses responsabilités et d’assurer des services de meilleure qualité à des coûts réduits pour l’usager et le contribuable.

Malgré certains efforts, les services Intercités continuent de décliner : des trains supprimés pour cause de travaux ne sont pas rétablis quand les travaux sont achevés, la qualité de certains trains de nuit baisse… Ces pratiques discréditent l’Etat Autorité organisatrice et la SNCF : on ne change pas les « règles du jeu » de la convention actuelle avant d’en avoir validé de nouvelles.

La convention Etat-SNCF relative aux trains Intercités dits « d’équilibre du territoire » doit être renouvelée fin 2015. Elle devra pérenniser trois exigences de l’aménagement du territoire :

* la desserte des villes moyennes et des grandes agglomérations non assurées par le TGV,
* les liaisons province-province,
* la réponse aux besoins de la desserte du grand bassin parisien.

Le besoin n’a pas cessé de croître : le développement du TGV a réduit fortement l’offre. Les usagers qui ne peuvent anticiper leur voyage supportent difficilement les tarifs très élevés des TGV.

L’enjeu est très important et doit être vu selon une approche socio économique (1).

La FNAUT attend aujourd’hui de l’Etat, conformément à la loi de réforme ferroviaire du 4 août 2014, qu’il élabore et présente au Parlement un Schéma national des transports positionnant les différents services TGV, Intercités et TER.

Ce schéma doit être établi conformément aux décisions du ministre des Transports qui demande la valorisation du réseau classique et des « axes structurants d’aménagement du territoire ». Il doit fixer des objectifs précis pour les Intercités :

une offre mieux ciblée face à la concurrence de la voiture, du covoiturage et de l’autocar,
une amélioration de la performance économique et des pratiques de la SNCF,
la préparation du renouvellement du matériel roulant afin d’offrir aux voyageurs un confort « grandes lignes » pour les trajets à moyenne et longue distance.

La recherche d’un optimum socio-économique pour les relations nationales ne doit pas se réduire à un simple transfert des services les plus déficitaires aux régions, qui n’ont pas pour mission l’aménagement du territoire national.

La FNAUT demande simultanément d’expérimenter au plus tard au service annuel 2016 l’ouverture à la concurrence sous forme de délégation de service public. A commencer par les trains de nuit qui restent indispensables sur de nombreuses relations, et pas seulement celles ne disposant pas de TGV.

 

 

  Un usager s’interroge sur la pertinence du BHNS concernant le nombre d’arrêts prévus sur la ligne Gare/SNCF —> Hôpital Mitterand. En comparaison avec la ligne T2 qui dessert actuellement en partie le tracé du BHNS, 8 arrêts n’existeraient plus dans le projet qui sera opérationnel en 2008. De qui se poser des questions.

 Voici la réponse de la DUT.

 

AVANTAGES DU BHNS

   Notre association D.U.T., membre de la FNAUT (Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports) est favorable à la création d’un BHNS à Pau. Dès les premières initiatives prises par le SMTU pour concrétiser le projet, et notamment de juillet 2010, naissance de notre association, à décembre 2013 où la DUP a été adoptée par le Préfet, nous avons soutenu sans ambigüité tous les éléments constitutifs de la première ligne BHNS de Pau. Nous avons notamment regretté la lenteur qu’a mise ce projet à aboutir, au point d’en devenir un enjeu électoral lors des élections municipales de 2014. A ce titre, nous nous réjouissons que le projet ait été repris dans ses grandes lignes par la nouvelle municipalité. Cependant nous restons vigilants afin que les économies promises par la modification ou l’aménagement de certains tronçons de la future ligne ne dénaturent pas l’essence même du BHNS.

 

Les caractéristiques d’un BHNS, ce sont : régularité, ponctualité, confort, vitesse commerciale, utilisation de véhicules de grande capacité, amplitude de fonctionnement élargie, aménagement de véritables stations en remplacement des classiques poteaux d’arrêt ou abribus, rénovation urbaine associée, requalification des espaces, image de modernité,… En conséquence, l’exploitation d’une ligne de BHNS n’est pas calquée sur le modèle d’une ligne classique de bus.

 

La future ligne BHNS Gare SNCF→Hôpital n’épouse pas exactement le tracé de la T2 actuelle mais s’en rapproche fortement. Aujourd’hui, d’après nos informations, la fréquentation de la T2 est en hausse et semble la meilleure du Réseau. Une saturation aux heures de pointe n’est pas à exclure et justifie, s’il en était besoin, le choix de l’implantation de la 1ère ligne BHNS dans le secteur desservi par la T2.

 

Pour autant, n’étant pas un copier-coller de la T2, la ligne BHNS n’a pas les mêmes caractéristiques. Cela concerne notamment le nombre de stations et les distances inter-stations. Effectivement vous constatez la disparition de 8 arrêts par rapport à la T2.

 

La ligne BHNS « ne joue pas dans la même catégorie » que la T2 ! Pour réaliser les performances requises, notamment ponctualité, régularité et bonne vitesse commerciale, le BHNS ne peut desservir des stations trop rapprochées. C’est l’usager qui peut avoir à se déplacer sur une distance plus importante entre son domicile et la station.

 

Cependant, et nous y veillerons particulièrement, la perte de proximité d’un arrêt par rapport à son domicile pour cause de BHNS, devra être compensée et complétée par la mise en service d’une nouvelle ligne de bus classique que certains exploitants de Réseau nomment par exemple « ligne de rabattement » avec ou sans rupture de charge. Au stade actuel du projet, s’il n’est pas possible à ce jour d’intervenir sur le nombre de stations de la ligne, l’avenir pourrait nous convaincre d’intervenir pour faire évoluer la situation.

 

Le BHNS n’est pas fait pour pénaliser les usagers « classiques ». Bien au contraire, ses performances doivent attirer, en plus des « classiques », de nouveaux clients et devenir une alternative crédible à l’utilisation coûteuse, polluante et dévoreuse d’espace de la voiture particulière.

 

Le contrat liant le SMTU et l’exploitant STAP-IDELIS sera caduque à fin 2015. Dès la fin de l’année 2014, les élus chargés des Transports devront se prononcer sur le mode d’exploitation du Réseau qu’ils souhaitent, pour un certain nombre d’années (5, 9 ans ou plus…). En 2018 vraisemblablement, la ligne BHNS sera opérationnelle et devra être intégrée dans un Réseau de transport en commun redessiné et adapté à cette nouvelle donne. C’est là que l’action des usagers est nécessaire.

 

Etre informés, participer, proposer, faire valoir nos droits, c’est ce qui nous attend dans les prochains mois, individuellement ou collectivement. Pour sa part, notre association D.U.T. avec l’apport de ses adhérents, sera force de proposition et de résistance si besoin.

 

La FNAUT, grâce à ses compétences mutualisées aux quatre coins de l’hexagone, nous aide à comprendre les transports d’aujourd’hui et de demain. La D.U.T. est heureuse de vous en faire part.

 

Michel LAVIE CAMBOT, 

Responsable de la Commission Urbain et Interurbain.

 La D.U.T. se réjouit de l’attribution, par la FNAUT lors de son Congrès du week-end dernier, du ticket vert à la région Aquitaine, et son Président Alain ROUSSET pour la réouverture effective des travaux de la ligne ferroviaire OLORON-BEDOUS (première phase, de la réouverture de la ligne ferroviaire PAU-CANFRANC) et lui adresse toutes ces félicitations.

Une journée historique et le combat continue …

La D.U.T. a répondu, vendredi 26 septembre 2014, à l’invitation du Conseil Régional pour le lancement des travaux de reprise des circulations ferroviaires entre Oloron et Bedous à la gare de LURBE-SAINT-CHRISTAU.

Nous avions recueillis plus de 3500 signatures et cette journée historique nous conforte dans notre combat pour la réouverture totale de la PAU-CANFRANC.

Notre combat continue et nous avons besoin d’obtenir votre soutien en signant notre pétition pour obtenir de la commission européenne sa participation à hauteur de 20 millions pour la réalisation BEDOUS-CANFRANC.

 Pour signer notre pétition cliquer ICI

 5 bonnes raisons pour réhabiliter la ligne.

La DUT s’associe à tous ceux qui luttent pour la réouverture de la ligne du Somport. Celle-ci bénéficie d’un certain nombre d’atouts : 

1 - techniquement, elle peut supporter tous les types de trafic aussi bien voyageurs que fret. Les tunnels, y compris le tunnel hélicoïdal, sont à grand gabarit depuis l’origine .
2 - elle permettra de relier, sans changement de train grâce à l’écartement international, la Bigorre, le Béarn au Haut-Aragon, à Saragosse et à Madrid. Actuellement, les TGV espagnols relient Huesca à Madrid en 1h 40. Pau sera à 4h30 de la capitale espagnole.
3 - un fort potentiel de flux de voyageurs existe entre les cités religieuses de Saragosse et Lourdes.
4 - le Haut-Aragon (Sabignanigo, Jaca) pourra rallier Paris par Pau en TGV.
5 - la technique moderne permet de surmonter la sévérité des rampes entre Bedous et Canfranc soit 30 km sur les 300 que compte la ligne entre Pau et Saragosse. Ces conditions sont bien meilleures que celles du transpyrénéen oriental par le tunnel du Puymorens, toujours en exploitation, récemment modernisée tant du côté français qu’espagnol et ce, malgré un profil de ligne et des conditions climatiques bien plus difficiles. 
Si cette ligne est viable, la nôtre doit l’ être aussi. Il n’y a pas deux poids, deux mesures.

 Pour signer notre pétition cliquer ICI

Récemment des membres de notre association ont essayé la « bluebus » électrique.

La carrosserie de celle-ci est esthétique et l’intérieur confortable.

Le revêtement au fond s’est un peu déplacé laissant apparaitre un petit trou (photo 7).

L’absence du bruit de moteur est très agréable.

Le modèle n’est pas équipé de climatisation et lorsque la « bluebus » est à l’arrêt par des journées chaudes, la température monte très vite et cela est fort désagréable. Lorsque l’on roule avec les petites fenêtres ouvertes en hauteur, la sensation de chaleur s’estompe progressivement.

Le modèle avec chauffage et climatisation est nécessaire, mais l’autonomie en sera réduite.

Actuellement l’autonomie est de 150 kms, mais si la « bluebus » circule par temps de pluie, le soir ou en utilisant le chauffage ou la climatisation, l’autonomie sera moindre. 

Les conducteurs trouvent la conduite bien meilleure que les coxitis thermiques.

Nous avons voulu continuer nos essais avec une personne en fauteuil roulant, mais à l’arrêt « place d’Espagne » il n’a pu monter car la « blueblus » ne dispose pas d’une rampe et il y a absence de trottoir à cet emplacement.

La « bluebus » peut légèrement s’incliner pour compenser l’absence de rampe, mais à la condition qu’il y ait un trottoir.

Si la « bluebus » s’arrête pour faire sortir ou rentrer une personne en fauteuil roulant il faut que le véhicule soit presque accolé au trottoir afin de ne pas laisser un espace empêchant le fauteuil d’entrer ou sortir.

 

 

 A propos de l’article de Bernard UTHURRY sur la situation de la ligne 65 Bayonne-Tarbes « Tous les indices ne sont pas au vert » paru sur Sud-Ouest du 30/06/2014.

Sud-Ouest : http://www.sudouest.fr/2014/06/30/tous-les-indices-ne-sont-pas-au-vert-1600586-4297.php

La D.U.T présente à cette réunion apporte les précisions suivantes :

L’article établit le constat peu flatteur, constat admis par tous les responsables régionaux de la dégradation de la ponctualité de la ligne et de son faible accroissement du taux de fréquentation par rapport au reste de l’Aquitaine. Quelles sont les causes de cette dégradation et que faudrait-il faire pour améliorer la situation ?

- l’augmentation des temps de parcours due aux différents chantiers qui ont impacté la ligne en 2013 : voie unique sur le pont de l’Adour ; renouvellement de la voie sur Puyoo-Pau. Travaux sur la voie unique.

- La désorganisation des horaires due aux inondations qui ont détérioré la voie sur 50 m à Coarraze et, dans une moindre mesure à deux autres endroits avec comme résultat une interruption totale des circulations ferroviaires jusqu’au mois d’Août et des bus de substitution ont eu le mérite d’exister mais n’ont pu rendre le service ferroviaire.

- La vétusté de la ligne occasionne des incidents à répétition qui ont entrainé des retards voire des suppressions de trains.

- Un nombre de TER insuffisant et des fréquences insuffisantes surtout aux heures de pointes et en fin de soirée sur Bayonne-Pau.

- Des changements d’horaires fréquents qui déstabilisent des usagers et surtout le proviseur du lycée professionnel de Coarraze. Les élèves qui viennent de toute l’Aquitaine ne peuvent plus rentrer chez eux le week-end faute de trains et de correspondances.

 Cette dégradation de la situation entraîne une désaffection des voyageurs et une baisse de la fréquentation avec, en parallèle, l’accroissement du covoiturage.

 Pour améliorer cette situation dégradée et assurer la mise en place du contrat d’axe ferroviaire, il conviendrait :

- Sur Pau-Bayonne de porter les circulations TER de 4 à 6 par jour et optimiser les horaires.

- Sur Pau-Tarbes modifier la signalisation et prévoir le garage des rames pour assurer le cadencement. 

 


Cela fait maintenant trois ans que nous formulons les mêmes critiques et les mêmes propositions. Nous aimerions bien de ne pas avoir à les renouveler l’an prochain. 

Nous avons obtenu que les travaux du fontis à Buzy que nous avons dénoncés lors de la réunion du Comité de ligne de 2013 sont en passe d’être réalisés en 2015. Nous avons dénoncé la non réponse de RFF dans les études et les travaux de l’accessibilité en gare de Pau. Nous avons dénoncé le surcoût des travaux (2011 : 3,2 millions d’euros et en 2014 : 5 millions d’euros à prévoir). Après la réunion, Madame CAZAUX a tenu à nous rencontrer et a reconnu le caractère excessif de cette augmentation. Nous avons demandé une réunion de travail à Pau (cela nous avait été proposé à Bordeaux). Nous attendons leur proposition de date.

Nous avons dénoncé le manque d’entretien et de prévention de stabilisation des terrains, nous regrettons que lors de la rénovation de la ligne PAU-OLORON ces problèmes connus n’aient pas été solutionnés. Nous avons été porteur des graves problèmes et conséquences subits par les usagers. Nous avons l’exemple de Buzy : faute de voie d’évitement permettant aux trains de se doubler, le nombre de rotations est insuffisant.

 

Demandeur d’une réunion en septembre, celle-ci a été rejetée du fait du nombre important de réunions de comité de ligne en Aquitaine.




 

Ci-dessous, quelques photos faites par RFF sur la situation actuelle, nécessitant des travaux urgents.

 

 

Cliquer ici pour agrandir l’image

 

 

 Commémoration du centenaire de l’ouverture de la ligne Pau-Canfranc samedi 19 avril 2014 à Bedous, en présence de Monsieur Alain ROUSSET Président du conseil Régional, de Madame Marie-Pierre CABANNE Vice-présidente du Conseil Général, de Madame Fédérique ESPAGNAC, Sénatrice, de Monsieur Bernard UTHURRY 1er Vice-président du Conseil Régional, Monsieur Henri BELLEGARDE Maire de Bedous, Monsieur Samuel BOUGU Sous-préfet d’Oloron et de très nombreuses autres personnalités.

 

Des membres de la D.U.T, de la FNAUT, du CRELOC, et autres associations étaient présents pour commémorer cet anniversaire. L’exposition permanente dans le hall de la Mairie de Bedous, a pour objectifs de l’association « MEMOIRE D’ASPE » de mieux appréhender le vécu, l’humain de cette extraordinaire aventure et de comprendre à quel point les constructeurs du rail de ce temps-là avaient su anticiper les relations européennes d’aujourd’hui.

 

 

Le renouvellement intégral de la voie Dax-Pau initialement cantonné à la section Dax-Artix est finalement en cours d’exécution sur la totalité de la ligne.

 La section Artix-Pau, un instant menacée de report est en cours de traitement. La D.U.T se réjouit de cette bonne nouvelle et espère que cette rénovation apportera une amélioration des circulations et leur fiabilité.

La D.U.T membre de la FNAUT a participé à l’assemblée générale de l’association à Paris le 5 avril dernier. Au programme : discussion et approbation du rapport d’activité, moral et financier ; renouvellement du conseil national ; exposé par un responsable de l’association Abbé Pierre sur la politique du logement et étalement-éclatement urbain.

 Le 9 avril, Jean FRILLEUX représentant la D.U.T a participé à Bordeaux au colloque organisé par le comité d’établissement régional sur le thème : quel avenir pour le service public ferroviaire ? Les débats ont porté sur la réforme de l’institution en 3 EPIC ; le traitement de la dette, la relance du fret, les trains intercités (TET) et l’harmonisation des sillons TGV ; TET ; TER des projets de loi, portés par le ministre entreront prochainement en discussion à l’assemblée.

 

© L’EXPRESS du 29 janvier 2014 : N° 3265

 

 

La D.U.T (Défense des Usagers des Transports) avec la participation de Jean-Luc (personne en fauteuil roulant) a décidé de tester l’accessibilité dans le centre-ville pour les P.M.R (Personnes à Mobilité Réduite).

Nous sommes partis de l’arrêt ‘LP Baradat’ en prenant la ligne T1 (arrêt aux mornes P.M.R) en direction du cours Bosquet.
Le départ du cours Bosquet en direction du château, par les rues Foch et Joffre, rue du château puis retour par le boulevard des Pyrénées, la place Royale, la rue Barthou, la place Clémenceau, nous a permis de démontrer que les P.M.R peuvent se déplacer sans difficulté dans le centre-ville.
Nous avons repris la ligne T1 en direction de l’arrêt ‘LP Baradat’.
L’accessibilité permet aux P.M.R d’avoir une réelle autonomie et de pouvoir se déplacer dans des conditions normales en utilisant l’intermodalité (Bus et marche ou déplacement en fauteuil roulant sont des modes de déplacement).
Le Funiculaire est aux normes P.M.R et permet d’accéder à la Gare.
La D.U.T se mobilise pour que la Gare de Pau soit mise aux normes : Les Quais sont trop bas, ascenseurs et escalators sont absents.
Depuis 2010, le SMTU (Syndicat Mixte des Transports Urbains) effectue les modifications des arrêts de bus pour les mettre aux normes des P.M.R.

 

 Une autre vidéo sur :

 En complément de ce que nous écrivions le 26 janvier 2012 retrouvez ICI l’émision de France 3 du 4 décembre 2013  : Très cher TGV

Trois articles de Sud Ouest du vendredi 13 décembre 2013
Contrat d’Axe
Usagers TER
Offre identique

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Pau le 26 janvier 2012 :
Désenclavement et ligne nouvelle.
 
Pour désenclaver le Béarn et la Bigorre, la DUT est favorable à la création d’une ligne nouvelle : Tarbes / Pau / Aire sur Adour / Mont de Marsan dite « scénario C », premier maillon d’une chaîne d’ouverture des territoires, et qu’il faudrait réaliser en priorité.
 
Cette ligne d’environ 120 km de long, utiliserait sur 35 km la ligne Mont de Marsan- Aire sur Adour, réservée actuellement au fret et dotée d’un tracé exceptionnel. Sa mise aux normes à 220 km/h en serait grandement facilitée et à moindre coût. La nouvelle ligne d’Aire sur Adour à Pau apte aussi à 220km/h, suivrait pour partie l’ A 65 et se décalerait légèrement vers l’Est. On limiterait ainsi les nuisances environnementales et les coûts d’infrastructure, le relief étant plus favorable.
 
Cette réalisation préserverait l’avenir :
-la LGV Bordeaux-Bayonne se réalise, notre ligne nouvelle s’y raccorde à Mt de Marsan et Pau serait à 1h 05 de Bordeaux.
-la LGV ne se réalise pas : dans ce cas, les trains emprunteraient la ligne actuelle Mt de Marsan- Morcenx qui serait électrifiée. En l’état, le temps de parcours Pau- Bordeaux serait de 1h 35- 1h 40 mn. Il serait abaissé de 10 mn si la vitesse entre Bordeaux et Morcenx était portée à 220 km/ h et de 5mn supplémentaires entre Morcenx et Mt de Marsan.
 
 
DUT Aquitaine Grand Pau.
 
 
  Tracé actuel                                                  Barreau sans LGV
 
 
Barreau avec LGV

 

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