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Bilan Forum des assos

12/09/2022

Samedi dernier 10 septembre 2022, 194 structures ont présenté leurs activités lors du forum des associations qui avait lieu sur la Foire de Pau.

Quant à la tenue du forum contiguë à la Foire de Pau, les avis des associations sont partagés. « Il y a du monde, par vagues, les gens regardent les animations, flânent entre les stands, mais beaucoup ne font que passer. »

Pour toutes cependant, le forum et ses animations sont un bon moyen de se faire connaître, de diffuser les informations sur leurs prochains évènements, de se rencontrer, d’attirer de nouvelles recrues.

La DUT a mobilisé tous ses éléments disponibles avant le jour J et le samedi 10 septembre de 10h30 à 18h00. Un merci particulier à Georges pour la logistique (notamment le repas, le montage du stand…) et Jean-Michel « le roi du flyer » ! Que retenir de la journée pour la DUT ?

Très forte chaleur extérieure (33°) et interne au hall Ossau. Stand (n°74) très bien placé donnant directement sur une allée importante de déambulation. Beaucoup de monde de 15h à 17h. Contacts plutôt fugaces avec les visiteurs… Peu de documents (horaires Idélis et Région) distribués. 300 flyers étaient disponibles ; plus de 200 distribués… Bravo JML ! Pas de visite des personnalités locales dans notre secteur.

Bon contact avec les stands voisins et particulièrement l’association « Kalliope Waldeck Rousseau » de Lons dont le but est d’accompagner et représenter les personnes sourdes et malentendantes dans leurs démarches d’accessibilité en application de la loi du 11 février 2005. Loi que nous connaissons bien à la DUT dans notre quête d’accessibilité dans les transports ferrés et routiers ainsi qu’à… la gare de Pau ! Un gros regret pour Jean et Michel : le peu d’empressement des visiteurs à discuter des alternatives au « tout voiture ». Notre stand était destiné à faire réfléchir sur les mobilités durables. Une de nos affiches disait : « Ne soyons pas ringards ! Laissons la voiture au garage. Prenons le bus, le vélo… Marchons ! La planète s’en portera mieux. » L’été bouillant, les incendies, la sécheresse nous faisaient penser naïvement que la foule viendrait nous rencontrer pour parler des alternatives aux voitures émettrices massives de GES. Hélas, nous sommes arrivés à la conclusion (non définitive…) que sans contrainte forte de la part des pouvoirs publics (interdictions, règlementation…) rien ne bougerait dans ce domaine. D’ailleurs, le gouvernement envoie des signes contradictoires en subventionnant le prix des énergies carbonées. Peur de nouveaux « gilets jaunes » ? La maison brûle, pouvons-nous continuer à regarder ailleurs ? L’alerte n’est pas encore assez dramatique, semble-t-il… - MLC -

HUMEUR D’ETE

Quel été ! Caliente…, s’il en est ! A ce jour, 3ème épisode caniculaire en moins de 3 mois… Une sécheresse en passe de battre tous les records… Notre bien commun : l’eau. Elle commence à manquer, habituellement source de fraîcheur et de partage, sur le point d’engendrer disputes et conflits d’usages ! Des incendies destructeurs difficilement maîtrisables. Tableau bien sombre. Sans compter les épisodes méditerranéens à venir…

Les conséquences du réchauffement climatique nous prennent à la gorge, encore plus vite que prévu ! Nous ne pouvons pas dire que nous ne savions pas.

Mais non c’est exceptionnel, disent les « bien installés » dans la société… (avec clim, résidence secondaire en bord de mer, SUV, maison dans les bois avec piscine… et j’en passe !). Je ne suis pas jaloux de ce qu’ils possèdent. Ce qui m’intrigue, c’est l’impact négatif de l’usage qu’ils font de leurs multiples biens en termes d’émissions de gaz à effet de serre (GES), de destruction de la couche d’ozone, etc…

Face à la dégradation rapide du climat, je pense qu’on ne peut plus attendre. Il n’est pas trop tard. Les changements de comportement et le renoncement à certains biens ou pratiques ne peuvent plus être reportés « sine die ». Il en va de la survie de nos enfants et petits-enfants.

Ajoutons la problématique de la pandémie dont on n’a pas fini de constater les conséquences néfastes en matière de cohésion sociale et l’impact de l’apologie de l’individualisme qui en découle.

Des milliers d’emploi de service (soignants, conducteurs de bus, boulangers, serveurs…) ne sont pas pourvus ; question de salaire et de conditions de travail mais pas que… L’attention et le service des autres (« Le goût des autres » !) ne motivent plus. Grave…

© Comment lutter contre les GES émis principalement par les transports routiers utilisant les énergies fossiles trop généreuses en CO2…

En 2019, le transport est le secteur émettant le plus de GES en France, soit 31 % de l’inventaire national de GES. En 1990, la part des transports, deuxième des secteurs les plus émetteurs, représentait 22 % du total national. Quel progrès ! A reculons !

Objectif urgent : promouvoir le « zéro émission » : l’hydrogène et l’électricité aussi bien pour le ferroviaire que pour les bus, les VL, vélos, trottinettes,… Dans une moindre mesure et de façon transitoire : le GNV, le bio GNV, le GNL…

Faut-il tuer le moteur thermique, père de tous les maux ? Sans en venir à cette extrémité, c’est la voiture électrique qui est la principale alternative. A sa juste place : ni plus, ni moins… Des progrès techniques fulgurants ont lieu tous les jours. Tant mieux. Par contre, l’espace donné à la voiture dans la vie économique et sociale doit être revu et corrigé, urgemment… Tout a été construit, malheureusement, autour de la voiture : l’ère Pompidou !

Le pot d’échappement n’était alors pas un problème : il permettait même d’apprécier la qualité des chevaux-vapeur… Aujourd’hui, « cachez ce pot que je ne saurai voir… » Qu’ils soient catalytiques, silencieux, « double sortie », trafiqués,… il en sort de funestes scories !

Globalement, il faudrait rouler moins, bien moins, et ne pas seulement changer d’énergie. Est-ce cependant compatible avec le rythme que nous impose la société ? Voilà une question complémentaire. Qui est prêt à le faire ? Et les transports en commun ? Un report massif apparaît très difficile alors que tout valorise l’individualisme, avec une diabolisation des espaces clos en période de pandémie persistante.

La tâche de nos élus chargés des mobilités urbaines et interurbaines n’est pas facile. Financer des transports en commun coûteux tout en tolérant les facilités exorbitantes accordées aux voitures en centre-ville est une contradiction rédhibitoire. Une suggestion : rendre le stationnement des VL en centre-ville systématiquement payant et suffisamment coûteux. L’argent collecté serait directement destiné au financement des TC en plus du VT.

Je sais : pas facile de se faire élire avec un tel programme ! Et pourtant, pour éviter un naufrage, lorsque le bateau menace de couler, écoper ne suffit plus !

En complément du bus, je crois davantage au développement de la petite mobilité pour le quotidien, comme le vélo, la trottinette et la marche quand c’est possible.

La mobilité durable doit être plurielle.

© Autre thème essentiel pour comprendre le réchauffement climatique : le non-respect de la nature. Tout ce qui nous est apparu comme un progrès lors des 30 glorieuses s’avère aujourd’hui dévastateur dans la lutte pour un climat vivable.

Exemple : LE REMEMBREMENT DES TERRES AGRICOLES

Extrait d’un rapport de l’ENSEEIHT (École Nationale Supérieure d’Électrotechnique, d’Électronique, d’Informatique, d’Hydraulique et des Télécommunications) de Toulouse.

Rappel historique :

Au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, la France est importatrice de biens alimentaires et garde en mémoire le dur souvenir des pénuries de l’Occupation. Avec l’aide du plan Marshall, un gigantesque effort est entrepris pour moderniser l’agriculture. Tracteurs et machines agricoles se répandent dans les campagnes ; la fertilisation et la protection chimique des plantes se généralisent. La course aux rendements est lancée !

Mais la structure foncière des exploitations agricoles de l’époque n’est pas adaptée à ces nouvelles méthodes de production : les parcelles sont trop exiguës et trop dispersées. Les pertes de temps, l’usure du matériel et les surcoûts s’ajoutent aux dettes déjà lourdes des agriculteurs.

Le remembrement apparaît donc comme la solution idéale. Les terres sont redistribuées entre les propriétaires pour former de grandes parcelles d’un seul tenant et sont regroupées autour des corps de ferme. Des travaux connexes doivent également être menés : des chemins d’exploitation sont aménagés pour permettre aux machines de circuler, les rivières sont réaménagées et des fossés creusés pour évacuer plus vite les eaux, les anciennes limites (talus, haies) sont supprimées pour ne pas gêner le travail.

La procédure est basée sur une loi du 9 mars 1941, modifiée à deux reprises en 1975 et 1985. Son côté très autoritaire permet de venir à bout des récalcitrants parmi les agriculteurs et les exploitants.

Les remembrements menés tambour battant depuis les années 1950 sont à l’origine de graves atteintes au milieu naturel. Les "jardiniers de la nature" sont devenus des "industriels de l’agriculture". Ils troquent les pioches et les faux de leurs ancêtres contre des pelleteuses et des débroussailleuses. Les paysages façonnés, certainement en connaissance de cause, par les anciens sont modifiés et les changements ne semblent pas prendre en considération les conditions naturelles. Aujourd’hui, on parle même de catastrophe écologique !

L’homme se croit plus fort que la nature, en ne la respectant pas un minimum… La nature reprend ses droits quand elle retrouve son lit d’antan lors d’une inondation importante provoquée par les désordres humains (ruissellement infernal dû à la suppression des haies et tassement des sols par les engins agricoles, constructions anarchiques en zones inondables…). Et de créer, par exemple, d’énormes dégâts et de nombreux morts (plus de 180) en Allemagne le 14/07/2021 dans la vallée de l’Ahr, notamment.

On peut encore ajouter l’étalement urbain qui continue malgré la multiplication de lois censées en limiter le développement. A l’occasion de l’incendie de Landiras en Gironde, une photo aérienne est très parlante à cet égard. Les lotissements se sont multipliés à proximité immédiate de la forêt. Comment voulez-vous lutter pour arrêter cet incendie quand les priorités sont à la défense des habitants et leur maison… Ces lotissements sont à l’évidence trop nombreux et trop près de la forêt…

 

« Tous propriétaires » avec maison à la campagne, si possible… Slogan oh !combien d’actualité avec la Covid qui rode… Occuper les maisons anciennes vides ? OK. Mais construire lotissements sur lotissements, ça doit s’arrêter. Artificialisation des sols, minéralisation à outrance des surfaces en hyper centre-ville : arrêtons le massacre !

Cette tribune libre hébergée par le site de la DUT (spécialisée dans le domaine des mobilités) mélange pèle mêle plusieurs thèmes directement liés à l’urgence climatique.

Merci de l’avoir publiée.

Travailler n’a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ? (Pierre Desproges)

Un retraité qui l’a bien compris… Lou Trébuc

13/08/2022

Communiqué de presse : Passage à niveau de Jurançon

Passage à niveau de Jurançon : trois accidents et deux morts au même endroit : ça suffit !

Malgré la dangerosité de ce passage à niveau et les imprécations des maires et élus successifs, aucune mesure de sécurité n’a été entreprise.

C’est le troisième accident qui se produit au même endroit. Il y a 24 ans, une rame Z2 avait pris en écharpe une voiture et l’avait traînée sur 200 mètres causant la mort de ses occupants, ce qu’omettent de rappeler les articles de presse de ces jours-ci. Ce passage à niveau très accidentogène doit être impérativement équipé d’une barrière automatique. La petite route qui le traverse relie deux quartiers qui se sont développés depuis 30 ans.

La visibilité est médiocre voire insuffisante, surtout pour les véhicules venant de Gan. La maison (ancienne Garde barrière) cache totalement la vue et a provoqué l’accident.

Le trafic n’a cessé d’augmenter depuis 30 ans et le risque de collision devient très inquiétant.

La pose d’une barrière de sécurité est donc prioritaire pour éviter de nouveaux drames. La DUT suivra très attentivement ce dossier.

La Palombe bleue : les P.A et les Landes sacrifiées.

Malgré les demandes maintes fois réitérées des élus de tous bords et des associations, le Gouvernement s’obstine à vouloir faire passer le train de nuit par Toulouse avec Tarbes comme
Point d’arrivée initialement prévu.
L’action des élus d’Occitanie a permis son prolongement jusqu’à Lourdes. Son arrêt vers Dax pendant les mois d’hiver prive donc les voyageurs des P.A et des Landes de toute possibilité de rejoindre la capitale tôt le matin, les oblige à partir la veille et à prendre une chambre d’hôtel à Paris ou à Pau Par TGV : 

- 16h47 dernier départ de Pau

- 17h 49 dernier départ de Paris. 

Face à cette situation, la DUT exige la desserte tous les jours de la région Adour :

- en rétablissant l’ancienne liaison par Bordeaux et Dax que nous privilégions,

- ou en prolongeant la liaison actuelle vers Pau , Orthez, Bayonne ( par Peyrehorade) et Dax en décalant l’horaire de départ de Paris à 20h et de Dax à 18h.

 

La DUT demande à tous les élus de la région d’intervenir vigoureusement auprès des décideurs pour REouvrir au plus vite la liaison de nuit.

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  • FNAUT

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    - pour l’amélioration et le développement des transports collectifs urbains, régionaux, ruraux et interurbains
    - pour de meilleures conditions de déplacement des piétons, cyclistes et personnes handicapées
    - pour la sécurité routière
    - pour une politique intermodale des transports, respectueuse du cadre de vie quotidien et de l’environnement

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    Ce nouveau réseau se caractérise par :

    - De nouvelles dessertes au-delà de l’agglomération
    - Des tarifs à la baisse avec notamment un ticket unitaire à 1 €
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    Entre le point de départ et le point d’arrivée, vous êtes totalement libres de votre itinéraire, comme vous le seriez avec votre propre vélo.